CEREGMIA: Le diable se serait-il entortillé... ?


Rédigé le Lundi 19 Mai 2014 à 18:27 |
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A force d’observations et de relations avec les acteurs économiques et politiques, MAKAC LA constate les difficultés en Martinique pour disposer d’une information fiable.



Tenez pour preuve l’affaire du campus des Antilles et de la Guyane. L’opinion publique a beaucoup de mal à comprendre les enjeux de cette affaire où semble-t-il tout est réuni pour faire de ce dossier un feuilleton à rebondissement, Sexe, influence politique, histoire de fric, affaire en justice , jalousie, rancunes, vengeance, illusion, désillusion, internet , Facebook, fonds européens, négritude, négrisme, recherches développement ,arnaques, et j’en passe.

En fait ce que l’on veut c’est comprendre. Alors que se passe-t-il sur le CAMPUS ?

Le moins que l’on puisse dire c’est que c’est une révolution dans un panier de crabes qui s’opère. Si nos renseignements sont exacts tout a commencé quand l’actuelle présidente du campus, a décidé de se présenter aux élections comme présidente alors que, des penseurs biens intentionnés considéraient qu’il ne fallait pas que ce soit un martiniquais qui prenne la présidence de ce système au risque de faire exploser la marmite.

Nadine MENCE-CASTERE a déjoué toutes les alliances contre nature, tous les pièges, tous les bwa coré qui ont pu être mis sur sa route. Elle est donc devenue la présidente de l’institution élue démocratiquement

Ce qui devait arriver arriva. MAKAC LA ne saura vous dire d’où la mèche a été allumée mais l’avion Campus Antilles Guyane a explosé en plein vol dans la forêt guyanaise.

C’est maintenant l’heure du sauve qui peut, et chacun s’accroche à la branche qui lui passe sous la main. Dans cette dégringolade, tous les coups sont permis, sauf que kasé bwa en jchou makak pa jé.

A ce titre la place de la presse est déterminante et quand on sait l’expérience de certains blogs ou stations officielles de l’information en Martinique, on est en droit de se dire que, soit certains sont manipulés, soit ces mêmes petits malins en recherche de buzz sont en train de fabriquer une information qui est sensationnelle par le seul fait qu’elle est complètement fausse et imaginaire.

Avant de prendre le cas de la fausse information des dites mises en examens, commençons par faire un éclaircissement sur un des points qui me parait fondamental à préciser dans cette affaire.

Le laboratoire de recherche du campus universitaire n’est pas une entité morale autonome, ou indépendante. Son système de gestion est donc rattaché à une maison mère. S’il y a une malversation dans ce laboratoire il ne peut qu’avoir eut lieu qu’en complicité avec les ordonnateurs, les payeurs, les vérificateurs, les dirigeants, et- peut-être même avec ceux qui en ont bénéficié des subsides d’un profit anormal, sans en être les décisionnaires.

Plusieurs individus de ces mêmes instances pourraient ainsi se voir inquiétés si des malversations durant toutes ces périodes étaient avérées. Il conviendra de faire la preuve de ce commerce dans un premier temps. Dans un second temps il conviendra de trouver à qui la combine à profiter, à ce groupe exclusivement à moins que ce soit un hold-up généralisé !

Nous n’en sommes pas encore là et à cet instant la présomption d’innocence nous parait être la situation à respecter.
D’autre part dans cette affaire il semblerait que les deux clans aient porté plainte l’un contre l’autre, comment donc comprendre que la justice traiterait cette affaire avec une précipitation envers les uns et un ralentissement envers les autres.

En réalité dans cette affaire il y a un bug. C’est celui de l’information.

Les nouveaux avocats des parties en lutte dont ceux du camp CELIMEN, MAITRE Gérard DARLING CARTER, ET MAITRE Edmond MARIETTE, savent la force de l’opinion publique dans ce genre de ouélélé. Ces derniers ont commencé un travail d’éclaircissement juridique du dossier qui fait que plusieurs responsables d’éditions de support d’informations peu enclin à procéder à la vérification de leurs sources d’informations risquent d’être attaqués pour diffamation.
Il se dit qu’on retrouve la même petite équipe fine qui avait annoncé sans que cela ne soit vrai une semaine avant l’heure la mort d’Erick BROUTA. On dit déjà que leurs couilles seraient à leur dépend placées dans l’étau.

MAKAC LA a choisi d’analyser l’info, ce qui lui donne un certain recul face à cette dernière. Il n’empêche que lorsque la barbe de ton cousin prend feu il convient même si tu es un MAKACK de commencer à arroser sous ton ventre.

Pour l’heure MAKACLA apprend à connaitre par quelles procédures un accusé est mis en examen. Nous conseillons aux acteurs de l’information d’en faire autant. Au point de notre analyse il nous semble que la nouvelle d’une mise en examen des dirigeants du CEREGMIA soit une fausse information qui met en pâture des noms, mais qui correspond peut-être à une volonté de manipulation de l’opinion.

N’est-ce pas là aussi la preuve que ce dossier est aussi et peut être avant tout une affaire d’affrontement politique, dont les premières victimes collatérales seraient ceux qui « crient » le moins : les étudiants.

Si ce dossier est politique il intéresse donc MAKAC LA. Nous avons compris que la politique en Martinique c’était une grande part d’enculade et cet exemple de l’université nous parait excellent comme modèle à comprendre.

Pauvres amis, le diable se serait-il entortillé... ?


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