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Chanto LAVIOLETTE en concert, un véritable festival !




Donner un avis sur le concert de Chanto LAVIOLETTE ne peut se faire sans un minimum de bienveillance. C’était un hymne à l’amour et cet article doit aller dans cette dynamique de générosité.


Alors que dire de ce concert ? La base d’un bon concert, c’est avant tout l’équipe d’ouvriers de base, c'est-à-dire les musiciens, et les chœurs. À ce bord, on peut considérer que Chanto a voulu pour son public la crème de la crème de la musique martiniquaise. En effet quant à la basse, vous avez un Michel ALIBO, Thierry Vaton au piano et à la batterie et la percussion le batteur de Kassav, Thierry Delannay à la guitare, Justwody Cereyon comme second bassiste, vous pouvez affirmer que la musique va forcément tourner carré. Et elle a tourné carré.

Heureusement, la bienveillance était de mise. Autrement dit ces musiciens professionnels rattrapaient quand il fallait le faire, et l'on peut affirmer que sur le plan musical le concert était de bonne facture sans que les musicos ne volent la vedette aux chanteurs. Personne n’aurait compris qu’à un moment Michel Alibo « n’alibote pas», mais tout se déroula dans un bon état d’esprit. Par conséquent sur le plan de l’offre musicale, il n’y avait rien à redire.

Sur l’avant-scène Chanto avait là aussi mis le paquet. Il y a eu de quoi faire un festival. Les grands noms de la scène zouk étaient à ses côtés. Tenez pour preuve, Tony Chasseur, Perle Lama, Max Télèphe, Suzy Trébeau, Kolo Barth, Dominique Lorté, Christel Vertueux, Jean-luc Guanel. Tout ce petit monde là aussi bienveillant partageant du même coup la vedette avec celui que l’on était venu découvrir : Chanto

Par ailleurs et c’est peut-être là le bémol de ce concert, la trop grande richesse peut parfois tuer la singularité. Car comment faire connaître son univers face à de telles pointures. Pour preuve, on pouvait se demander ce qui se passerait si la prestation de Tony Chasseur par exemple avait duré un peu plus.


Donc si ce concert était super par sa diversification et qu’il fût l’aboutissement d’un rêve de gosse qui hantait Chanto, on peut espérer que libéré de cette hantise, Chanto, commence à construire son univers véritable, à moins que la scène partagée ne devienne sa marque de fabrique. Si nous disons cela, c’est sans doute parce que nous avons plus confiance en lui que lui pour lui-même, et que nous considérons que son univers personnel mérite d’être élaboré. De plus notre conviction profonde est que Chanto est un musicien chanteur, interprète hors cadre et que ce dernier mérite d’éclore et de faire sa route en toute autonomie.

Ils sont rares ces musiciens qui ont des choses à dire par leur texte, qui ont pour la musique un amour débordant et qui ne font pas de la musique un prétexte à conquérir une notoriété éphémère et conjoncturelle, qui ne finissent pas par compter.

Partager sa limousine avec d’autres comme il l’a fait, est la preuve du bon cœur de Chanto et sa différence est illustrée par la présence de Nicole Cage à ses côtés, tout à fait à propos dans un tel contexte .
Le but de l’opération était le partage, l’amour et la découverte, on peut dire que ce fut le cas dans un véritable festival, celui de Chanto.

N’était-ce pas là le but de l’opération, que l’acteur principal s’était fixé : Partager, l’amour qu’il a pour les autres musiciens avec son public, à la manière de Chanto.
Maintenant c’est fait, il faut toujours une première marche dans toute ascension.

Nous vous offrons en prime les interviews de Kolo Barts.

20052018_culture_chanto.mp3 20052018 Culture Chanto.MP3  (6.09 Mo)


Nicole Cage-Florentiny naît le 12 septembre 1965 en la commune du François, dans le sud-est de la Martinique. Après une formation en journalisme, elle exerce en tant qu’animatrice à Radio Caraïbe Internationale en Martinique. Aujourd’ hui, elle n' est plus professeur de lettres et d’espagnol, et demeure psychothérapeute. Depuis peu elle est devenu professionnelle de son art l'écrire et le dire . Elle bénéficie d'une grande notoriété dans toute l'Amérique du Sud

20052018_culture_nicole_cage.mp3 20052018 Culture Nicole Cage.MP3  (7.75 Mo)


Michel Alibo est un bassiste français né en 1959. Il apprend la basse en autodidacte ainsi qu'avec l'aide de Frank Curier (guitariste) et se trouve très rapidement confronté au métier sous ses aspects les plus divers. Très polyvalent, il jouera aussi bien du funk, du jazz, que de la musique africaine ou antillaise . Il accompagne Rido Bayonne, Manu Dibango, et c'est avec Eddy Louiss qu'il va rencontrer Paco Sery et, par la suite, les autres membres du groupe jazz fusion Sixun.

20052018_culture_michel_alibo.mp3 20052018 Culture Michel Alibo.MP3  (6.71 Mo)



Max Télèphe est né sous le signe du scorpion. Il vit en Martinique. La musique est une véritable vocation pour lui. Il a débuté à l'âge de 12 ans. Max fait du Zouk, du Jazz mais aussi de la Musique Traditionnelle ; il mélange les genres dans une interprétation dramatique ou humoristique. Sa création musicale s'inspire de l'actualité, de différentes anecdotes mais aussi de la tradition. Le chanteur joue de la flûte bambou, de la flûte traversière, du sax mais aussi des percussions et se dit " totalement dévoué à son métier ".

20052018_culture_max_telephe.mp3 20052018 Culture Max Télèphe.MP3  (6.49 Mo)


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