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DOSSIER COOPEMAR: MAXIPECH’ POINT PRESSE JEUDI 7 JUILLET 2016 à 11H00


Rédigé le Jeudi 7 Juillet 2016 à 15:42 | Lu 380 fois


C’est au Cabinet de Maître Gladys RANLIN Cité Dillon 61 Rue Nicolas Guillen 97200 Fort de France que les partenaires et actionnaires de la société en création MAXIPECH ont décidé de faire une conférence de presse. Habitués aux enfumages de la presse et des tribunaux l’équipe MAXXIPECH’ tentera une fois de plus de faire prendre « caca poul pou zé »


Il ne s’agit pas de commenter une décision de justice, mais on ne peut pas ne pas s’interroger sur les conditions de cette prise de décision.

Voici les questions que MAKACLA attendait et aucune réponse sur ces points.

La tentative de tronquer les chiffres, cacher les bilans, se dissimuler derrière des sociétés écrans ne résout pas les problèmes de fonctionnement. Toutes ces questions avaient pourtant été relevées, mais le tribunal aveuglé par un administrateur partisan, qui n’a relevé tous les vrais problèmes du dossier, à fait son choix en son âme et conscience.

Après avoir analysé les offres de reprises de la COOPEMAR en son audience du 28 Juin 2016, le Tribunal Mixte de Commerce de Fort de France a par jugement du 5 Juillet 2016 rendu par mise à disposition du greffe, désigné la société MAXIPECH’ en qualité de repreneur des actifs de la COOPEMAR. Vous êtes conviés à un Point Presse durant lequel des précisions seront apportées sur ce dossier. Ce communiqué est signé de Gilles WAN AJOUHU Pour MAXIPECH’.
On peut se demander comment ce même GILLES WAN AJOUHU qui vient de mettre en liquidation trois de ces entreprises SERVIMAR , GWA et ALU CONCEPT peut ainsi se mettre en première ligne sur ce dossier alors que ces liquidations ne sont pas toutes à ce jour clôturées. C’est pourtant une clause éliminatoire que ce dernier connait.

On peut aussi se demander pourquoi dans le dossier de présentation de reprise MARIN PECHE ne présente pas ses trois bilans. Car même si SERVICHEF a racheté MARIN PECHE, à qui va-t-on faire croire que ces bilans n’existent pas.
Pourquoi présente t’on un bilan de SERVICHEF, et que l’administrateur ne pose aucune question à ce propos, qu’il accepte ce dossier incomplet dans l’état ?

Il faut aussi se demander pourquoi tout le tribunal a pris le risque de créer une rupture de service, sur la fourniture du carburant. Le projet SERVICHEF prévoyait de partir avec le groupe TOTAL, qui finançait directement le projet, les trois associés étant incapables de financer seuls l’opération. Tous les rares bilans fournis, indiquaient une situation de stress financier. Le jour de l’audience le propriétaire des cuves à hydrocarbure indiquait, qu’il était le seul propriétaire de ces cuves, et qu’il n’entendait être dans l’emballage final.

Enfin il convient de se demander, si on prend les Marins-pécheurs pour des cons ? Alors que tous les syndicats professionnels recommandaient le projet ROSETTE, c’est un autre choix que le tribunal à fait. Comment MAXIPECH peut elle se permettre de se fâcher avec ses clients, avant de se mettre en place.

Le FRANCOIS est donc un serpent de mer dans le filet, de MAXXIPECH. Le Sénateur Maire Maurice ANTISTE s’étant personnellement engagé à maintenir au moins au FRANCOIS, une situation de concurrence. Dans ce dossier des AOT était le nœud qu’il fallait défaire pour régler convenablement cette cession. L’opposition municipale semble également soutenir cette position. Interrogé sur la question Samuel TAVERNIER se disait en préparation d’un communiqué de soutien aux marins-pécheurs du FRANCOIS.

Les AOT étant soumises à deux autorisations, celle de la CTM et celle de la commune, ont voit bien que nous ne sommes pas à l’abri de d’autres surprises dans d’autres communes. Sur le fond, cette question des AOT est essentielle car comment comprendre qu’un lieu, qui est aménagé avec des fonds Européens, puisse être remis sans autre formulation, à quelque privé que se soit.

C’est entre autre pour résoudre cette question juridique, que les Etablissements ROSETTE avaient proposé de remettre les AOT à une coopérative, qui serait associé aux repreneurs.

Vous voyez il n’y a pas plus aveugle qu’un MAKAC qui ne veut pas regarder la réalité en face. Les autruches elles se cachent la tête dans le sable.


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