Des blancs enchaînés par une négresse dans un bas de villa en Martinique.


Rédigé le Jeudi 22 Février 2018 à 23:35 |
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En MARTINIQUE, il n’est pas rare que des conditions de vie mettent en opposition des blancs et des nègres qui habitent le même pays. Qui n’a pas entendu cette affaire de singe hurleur dont le Tarzan se plaignait des sonorités du zouk ?


C’est la même chose pour des coqs à qui on demande aux propriétaires de faire fermer le bec, en particulier aux aurores et au petit matin, au moment où la voirie passe déjà.

Ici, ce n’est pas le cas.

Les gens dont il s’agit ne se plaignent de rien, sauf d'être barricadés, derrière des barrières enchaînées. Oui, nous nous disons bien enchaînées, et enfermées avec des cadenas.

Alors c’est quoi, l’histoire ? En réalité, c’est une affaire qui semble avoir des relents racistes. Car comment expliquer qu’on enferme des gens derrière une barrière, et qu’on les oblige "subitamenté" à sortir et à entrer dans leur maison par la chambre à coucher, et par une porte dérobée.

Comment comprendre effectivement qu’un propriétaire décide de manière délibérée, et unilatéralement de transformer un appartement en camp de retranchement. Mieux, qui accepterait de sortir de chez lui à 65 ans de sa maison en devant traverser une mare de boue pour récupérer sa voiture et le bus? Ce dont je vous parle, c’est le martyre d'une femme métropolitaine à la retraite, subissant les agissements d’un propriétaire, une négresse qui semble être prise du grain d'exagération incroyable.

Cette affaire se passerait en France, qu’elle ferait un tôlé en MARTINIQUE.

Il se trouve qu’elle se passe ici en MARTINIQUE et voici une propriétaire que personne n’arrive à raisonner, ni la police, ni l’huissier, personne.
Nous sommes à Mongéralde, dans un lotissement chic de Fort de France, la ville où Césaire expliquait que la négritude ; n’était pas aigritude, ni même la "toupé tude".

Cette affaire ne serait pas trop grave si, au moment où elle se passe, il n’y avait pas chez cette locataire en , des parents, des touristes de passage, venus se regonfler le moral. Le fameux 1 million de touristes.

Pour l‘instant, nous ne donnons pas de nom, et ne montrons pas les photos en notre possession, pour laisser faire l'huissier en charge de cette affaire. Mais si cette situation devait durer encore, nous demanderons aux autorités , d’intervenir , ou à la population du quartier de faire ce qu’il faut faire pour que cet abus de position ne dure pas plus . Il n'est pas exclu d'en faire un signalement avec des photos plus précises.

À l'origine de cette affaire, une remarque faite à la propriétaire, sur les conditions inhumaines, dont faisait l’objet un ti chien créole, attaché en pleine pluie et en plein cagnard.

Décidément il y a des gens qui se comportent encore comme des abrutis, qui ne supportent aucune remarque à moins qu’il ne s’agisse de personnes s’imaginant qu’un locataire n’a aucun droit même pas celui accordé au bwabwa vaval au carnaval, de prendre le droit de lever le doigt.


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