Sandra MULLER, c'est elle ! Et jean Philippe NILOR ne l'a jamais rencontrée. .


Rédigé le Lundi 23 Octobre 2017 à 19:28 |
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L'affaire est en train de devenir un vrai mangé cochon. A la fois par l'horreur que les actes dénoncés, autant que par les réactions de ceux qui se voient accusés selon eux à tort, et qui se retrouvent dans la tourmente.


C'est le cas aujourd'hui du député Jean Philippe NILORS. On sait que le Webzine qui avait soulevé l'affaire, n'avait jamais porté les preuves de ce qu'il annonçait.

Alors que des vidéos, des noms, de personnes devaient être révélés, il n'en a rien été. Disons que toute cette affaire avait selon divers avis été une cabale organisée, pour faire le député du Sud perdre les élections législatives au profit d'on ne sait qui. Certains avaient parlé de règlement de comptes entre le blogueur et l'homme politique. Il n'en avait rien été de cet enfumage. Mieux c'est avec beaucoup d'avance, que le député sortant devait gagner triomphalement les élections.

Rappelez-vous, le webblog avait affirmé que le député avait dans un ascenseur de l'Assemblée Nationale, eut un rapport sexuel. Le blog n'avait jamais ni montré les images et encore moins une vidéo qu'il affirmait avoir.
Cette fois, c'est sur la base de la dénonciation sur les conseils de Sandra MULLER que le blog annonce que le député serait impliqué dans une affaire du genre. Selon le magazine La parisienne Sandra Muller est fondatrice et directrice de la rédaction de « La lettre de l’audiovisuel », un média professionnel consacré au secteur de la télévision, est connue pour ne pas avoir sa langue dans sa poche. Alors quand l’affaire Weinstein éclate, cette « grande gueule qui ne supporte pas l’injustice » n’hésite pas à lancer sur Twitter et Facebook, un appel aux internautes victimes de harcèlement à dénoncer leur bourreau.

Et la journaliste de donner l’exemple en citant le nom d’un ancien dirigeant de France 2 et ancien président de la chaîne Équidia qui l’aurait harcelé. En deux jours, la toile s’est enflammée avec plus de 60 000 tweets reprenant cet hashtag #balancetonporc.

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Sur cette base le blog devient le porte-voix selon ses dires d'une jeune femme qui aurait elle été victime de ces agissement de la part du député.

Si la première affaire interrogeait sur le plan de la morale ou du comportement cette dernière est d'une autre nature. Selon le blog, il s'agirait d'actes voulant contraindre une femme à un rapport non souhaité. Ce sont donc des accusations graves, puisque le blog parle même de femmes en pleurs.

Ses affirmations ne donnent ni le jour, ni l'heure et encore moins le mois. Il s'est agi simplement de faire se dérouler l'histoire des lieux où effectivement le député a l'habitude de se retrouver.

Compte tenu de la première histoire dont la véracité des preuves n’a jamais été faite, nous avons contacté le député NILOR Jean-Philippe, pour nous entretenir avec lui sur la question.
Il nous affirme, ne pas connaître cette affaire, ne s'être jamais retrouvé dans cette situation et ne pas comprendre l’acharnement dont le blog fait l'objet à son égard.

Dans le courant de cette conservation le député nous à indiqué qu'il prenait ce jour 23 octobre l'avion à destination de Paris et qu'il tenait malgré les accusations qu'il considère sans fondement, à ne pas changer son emploi du temps parlementaire. Il devrait être de retour en fin de semaine, et c'est à cette date qu'un rendez-vous de travail avec son avocat est pris pour cette fois déposer une plainte contre le blog qui devra répondre de ces actes devant la justice.

Nous suivrons ce dossier et donnerons accès à nos tribunes une fois de plus au député sur la seule base de ce qu'il nous a affirmé, confirmant des accusations à tort, comme il nous l'avait dit dans la première affaire qui l'avait opposé au blogue. Aucun nom n'ayant été donné, comme c'est le principe de cette opération de dénonciation chaque fois qu'il y a des preuves, nous n'avons pas contacté de personne qui a cette heure seraient plus des fantomales à moins qu'à la place de la culotte, il ne s'agisse d'un slip.
Nous vous tiendrons informés, dans nos colonnes, nous sommes en contact avec le député.


VACABONAGERIE
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