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UN BEKE CHEZ LES FRANCS MACONS DU GRAND ORIENT DE FRANCE .


Rédigé le Mardi 21 Avril 2009 à 03:34 |

Source le Net . Roger de Jaham s'est fait inviter par une loge maçonnique du Grand Orient de France.
Fier de cette invitation il fait circuler sur le net son intervention.Egalement il confie le texte à son nègre domestique Gérard Dorwling Carter qui le publie dans le webzine Meetaw.
RDJ, fier de son exploît écrit a ses amis et le texte suit ...


UN BEKE CHEZ LES FRANCS MACONS DU GRAND ORIENT DE FRANCE .
Bonjour,
Pour votre information, j'ai été invité à une rencontre-débat le jeudi 16 avril 2009 au soir par une loge maçonnique au temple de Tartenson, à m'exprimer sur les Békés. La loge invitante était "Rectitude et Fraternité", dépendant de l'obédience du Grand Orient de France, dont le Vénérable Maître est M. Henry-Julien EUGENE.L'assistance était composée d'environ 150 personnes, l'accueil y a été extrêmement courtois, marqué par un protocole important ; l'exposé a été suivi par une série de questions-réponses (y compris en créole) durant 2 heures, avec des propos très libres mais empreints d'un formalisme et d'un respect remarquables. Aucun sujet n'a été évité !Cette rencontre me semble avoir été importante pour une plus grande connaissance et une meilleure compréhension de la composante békée.Vous trouverez ci-joint le texte prononcé à cette occasion. Bien cordialement,

Roger de JAHAM
Tél : 0596.50.49.99 + 0696.380.380
Fax : 0596.42.80.19

L'exposé en loge.

Je tiens tout d’abord à remercier votre honorable assemblée de m’accueillir parmi elle ce soir ;et je remercie en particulier mon ami du lycée Schoelcher, Henri-Julien EUGENE, que je neconnais que sous le diminutif amical et fraternel de « Rico », de m’avoir accordé ce grand honneur.

D’ailleurs, Rico, de nous être rencontrés et réciproquement appréciés sous les auspices de cet homme illustre qu’était Victor SCHOELCHER, n’était-ce pas déjà un signe fort, tant son oeuvre libératrice reste pour nous, Martiniquais, bien évidemment très symbolique ?
Si j’ai accepté de me livrer ainsi, devant vous, à cet exercice plutôt inhabituel de présentation de l’une des composantes de la mosaïque ethnique qui constitue la communauté martiniquaise, c’est parce que je suis absolument convaincu que la compréhension et l’entente ne peuvent venir que d’une meilleure connaissance de l’Autre. Les barrières tombent en effet lorsque l’on se connaît.

À l’occasion des graves conflits sociaux qui ont récemment sévi aux Antilles, certains n’ont pas hésité à désigner les Békés comme étant les principaux « profiteurs » du système économique, les accusant en particulier de détenir la quasi-totalité de l’économie, et de pérenniser des monopoles ; ceci traduit soit une réelle méconnaissance du tissu économique antillais, soit une volonté affichée de trouver de bien commodes boucs émissaires aux problèmes de société qui se posent à nous tous. Il semble donc nécessaire, à l’occasion de cette tribune que vous m’offrez, de tenter de détruire différents mythes ou clichés qui ont vraisemblablement permis de créer ce que l’on pourrait qualifier d’immense malentendu, qui a contribué à alimenter un lourd ressentiment à l’égard des Békés, cette composante de la population martiniquaise à laquelle j’appartiens.

À la Martinique, comme vous le savez, on appelle « Békés » les descendants des colons
européens implantés dans l’île depuis plusieurs générations, certaines familles s’étant établies dès le début du XVII° siècle. D’une façon générale, ces colons étaient issus de toutes les couches de la population française, puisqu’on y trouvait aussi bien des cadets de famille, que des aventuriers ou même des « engagés » ou « 36 mois », recrutés en Europe pour défricher et mettre en valeur les îles. La plupart des colons anoblis l’ont été sur place, au XVIII° siècle, pour services rendus au royaume.

Du milieu du XVII° siècle jusqu’en 1848, les Antilles ont utilisé une population esclave déracinée d’Afrique. Ce schéma de développement économique était alors généralisé à l’ensemble des colonies européennes de la zone Amérique-Caraïbes. Principaux acteurs économiques de cette période, les colons, ancêtres des Békés actuels, ont de ce fait eu recours à cette main-d’oeuvre asservie pendant près de deux siècles, participant ainsi à ce crime contre l’humanité.

Au cours des XIX° et XX° siècles les Békés se sont reconvertis dans l’industrie, puis dans le commerce. Au fil des ans, de nombreuses familles de colons ont d’ailleurs quitté les îles pour retourner en France, plusieurs patronymes ayant de ce fait disparu.

On estime aujourd’hui que les Békés seraient au nombre de 1.500 à 2.000 personnes à la Martinique, mais aucune statistique officielle ou sérieuse n’a cependant été établie.Crises financières et revers de fortune ont toujours marqué la vie des hommes, et les Békés n’ont pas échappé à cette règle.

De sorte que la plupart des familles békées ne sont pas parvenues à transmettre à travers les ans la propriété des exploitations agricoles, celles-ci ayant été progressivement vendues, ou encore démembrées par les héritages successifs.

En fait, absolument aucun propriétaire d’aujourd’hui ne détient ses terres des premiers lots de la colonisation ; et très peu d’exploitations sont restées la propriété d’une même lignée familiale plus de 3 générations d’affilée. Or, certaines familles atteignent 10, voire 12 générations de présence à la Martinique.

Prenons l’exemple d’une exploitation de 200 hectares transmise par différentes successionssur 4 générations, chaque génération comportant 4 enfants :• 1ère génération : 1 seul propriétaire de 200 ha,• 2ième génération : 4 propriétaires de 50 ha chacun,• 3ième génération : 16 propriétaires de 12,5 ha chacun,• 4ième génération : 64 propriétaires de seulement 3,13 ha chacun !

Généralement, au bout de la 3ième ou de la 4ième génération, les membres de la famille, éparpillés et sans intérêt économique avec l’exploitation agricole, demandent leur sortie de l’indivision et généralement un des indivisaires, membre de la famille, rachète tout ou partie de l’exploitation. Par ailleurs, de vastes propriétés comme la Dillon et le Lareinty ont été progressivement cédées aux collectivités, pour répondre aux besoins pressants de l’urbanisation.



En fait, le modèle économique de l’habitation sucrière, caféière ou cacaoyère, qui avait existé jusqu’à la première moitié du XIX° siècle, a disparu vers 1850, et la plupart des propriétaires ont été amenés à céder leurs terres, l’introduction de la machine à vapeur et la constitution des usines centrales ayant imposé la formation de vastes domaines fonciers attachés, pour permettre à l’usine d’obtenir une unité économique viable. Mais les crises sucrières successives ont eu raison des grandes habitations ainsi établies, et qui ont toutes été de nouveau démembrées à partir des années 1960.

Ainsi, entre 1960 et la période actuelle, la grande propriété (celle de 100 ha et plus) est passée de 60% de la SAU (Surface agricole utilisée) à 22% de la SAU ; celle de 10 à 100 ha est passée de 25% à 35 % de la SAU ; enfin, celle de moins de 10 ha est passée de 15% à 43% de la SAU. Ces chiffres indiquent bien une mutation importante et une forte accession à la propriété des terres agricoles.



La Martinique compte de nos jours 194 exploitations de plus de 20 ha pour une SAU totale d’environ 13.000 ha, soit une superficie moyenne de 68 ha par exploitation, dont 80% de terres réellement cultivables, le reste étant constitué de ravines, de bois, de traces, etc.

Le prix d’un hectare de terre agricole exploitable est actuellement de 7.500 € ; la valeur d’une propriété de 68 ha, dont 50 ha de terres exploitables, est donc de 375.000 €, soit tout juste celle d’une confortable villa, ou encore celle de 200 m² de bureaux dans une zone commerciale au Lamentin. Ce qui fait qu’un planteur pourra vivre honorablement de sa terre, mais ne deviendra jamais un millionnaire.


Enfin, pour clore ce chapitre, faut-il rappeler que les plus gros propriétaires fonciers du
Diamant, des Anses-d’Arlet, de Sainte-Anne, du Morne-Rouge, notamment, et de bien
d’autres communes de la Martinique, ne sont pas des Békés, bien qu’ils soient Martiniquais ?

De plus, les plus grandes exploitations agricoles de l’île n’appartiennent pas à des natifs d’ici : il s’agit en particulier des 2.000 hectares du Galion à Trinité, propriété d’une famille métropolitaine descendante d’Émile BOUGENOT, des 1.500 hectares des rhums Saint-Pierre, qui dépendent du groupe métropolitain CAYARD, et des 800 hectares de Trois- Rivières à Sainte-Luce, propriété du groupe réunionnais Quartier Français.
Concernant maintenant le cliché attribuant une part largement majoritaire de l’économie aux Békés, Lilian THURAM, remarquable footballeur mais visiblement piètre économiste, n’a pas hésité à affirmer que ceux-ci détiendraient pas moins de 90% des entreprises !

La vérité est à l’évidence bien en-deçà, et la démonstration en est très rapide : en effet, outre le fait que le poids de la fonction publique a considérablement augmenté dans notre pays, il faut se souvenir que des pans entiers -et non des moindres- de l’activité économique antillaise sont passés entre d’autres mains au cours des cinquante dernières années.

Et les Békés demeurent totalement absents de secteurs importants, voire stratégiques, comme les médias, l’aménagement de la maison, les télécommunications, les assurances, les banques, le traitement des déchets, les cliniques. Même la canne, le sucre et le rhum, ces symboles agroindustriels martiniquais, sont aujourd’hui détenus à 70% par des sociétés métropolitaines et réunionnaises.


Un autre critère peut permettre d’appréhender le poids des Békés dans l'économie martiniquaise, celui du nombre de salariés dans les entreprises : ainsi, entre le public et le privé, environ 110.000 personnes ont un emploi à la Martinique ; il a été dénombré
qu’environ 5.000 d’entre elles (soit moins de 5% du total) seraient salariées dans des sociétés détenues par des Békés. À ce propos, il convient d’ailleurs de préciser que le premier employeur privé de la Martinique est le groupe PARFAIT avec 1.200 salariés, tandis que le groupe HAYOT arrive en seconde position et qu’un Réunionnais d’origine se positionne à la 3° place, avec 900 salariés.


Enfin, dans la grande distribution, secteur ô combien mis en accusation ces dernières
semaines, seuls 2 hypermarchés sur 8 sont détenus par une famille békée, dont le chiffre
d’affaires ne représente que 13% (13% !) de parts de marché. Dans la distribution alimentaire de taille moyenne, seuls 15 établissements sur 80 appartiennent à des Békés, soit seulement 19% du total.


En matière d’emploi, il est intéressant de souligner ici l’attitude du Groupe Bernard HAYOT : à Destreland en Guadeloupe, 15 cadres sur 21 sont des Antillais, cependant qu’à Carrefour Dillon 10 cadres sur 16 sont des Antillais. Ces chiffres, qui parlent d’eux-mêmes, reflètent d’ailleurs la situation de l’encadrement dans la quasi-totalité des groupes békés.

Quant aux « monopoles » dénoncés avec force par beaucoup, les seuls existant à ma
connaissance seraient la SARA, la Poste, la CMA-CGM, sociétés ne relevant pas des Békés. Même si le poids économique des entreprises appartenant à des Békés reste encore substantiel au regard de la faible importance numérique de ces derniers, il est flagrant que ce poids n’a cessé de s’amenuiser au fil du temps, pour représenter aujourd’hui moins de 10% du PIB des Antilles.


Cela traduit d’ailleurs le dynamisme économique des autres composantes de la population (Noirs, Indiens, Métis, Métros, Chinois, Syro-libanais, etc), qui, de leur côté, n’ont cessé de monter en puissance depuis un demi-siècle.

En définitive, l’économie martiniquaise appartient à ceux qui travaillent et qui investissent. Ce qui donne bien évidemment tort à Lilian THURAM, qui ne s’est même pas rendu compte que, d’une part, il offensait toute la population non-békée en lui attribuant seulement 10% de l’économie, et que, d’autre part, il condamnait au désespoir tout jeune Martiniquais souhaitant créer son entreprise.


Les Békés constituent de nos jours un groupe social antillais extrêmement hétérogène, puisqu‘ils se retrouvent dans toutes les catégories socio-professionnelles : ils sont médecins, avocats, chirurgiens, experts-comptables, chefs d’entreprises, cadres, agriculteurs, notaires, architectes, professeurs et instituteurs, marins-pêcheurs, industriels, commerçants.

Et contrairement aux idées reçues, la vérité est que certains Békés sont aujourd’hui Smicards ou Rmistes. Leurs situations financières respectives reflètent d’ailleurs bien cette grande diversité.

Comme toute minorité existant au sein d’un ensemble plus important, les Békés ont eu tendance à vivre repliés sur eux-mêmes, au point qu’ils aient été accusés « d’endogamie » et de racisme. Si l’on ne peut nier totalement ces tendances héritées de la période esclavagiste – le racisme étant la seule justification du maintien en captivité des esclaves-, on doit cependant reconnaître une rapide évolution de ce groupe vers une ouverture réelle et visible, en particulier au cours des 50 dernières années.


C’est pourquoi je voudrais tenter de vous transmettre ici la véritable détresse vécue par les familles békées tout au long de ces dernières semaines de conflits, et qui est encore loin d’être apaisée : en effet, comment décrire autrement leur ressenti face aux attaques violentes et répétées, souvent à caractère racial, dont elles ont été l’objet, et devant les accusations honteuses dont elles restent la cible privilégiée, y compris de la part des plus hautes instances de l’Etat ?

Comment auraient-elles pu vivre autrement que dans la douleur et l’affliction, l’extrême solitude et l’abandon ressentis par elles devant le fait que très peu de bonnes consciences se sont manifestées pour dénoncer les agressions racistes qu’elles ont subies et qu’elles subissent toujours, notamment de la part de certains médias ?



Mais j’aurais beau égrener des chiffres et procéder à toutes sortes de démonstrations, les
malaises suscités autour des Békés relèveraient apparemment du ressenti, de l’intuitif, pratiquement de l’atavisme, et non pas de la vérité ou de la logique.

C’est la raison pour laquelle la société békée oeuvre de façon déterminée à une clarification des choses, et procède à une démarche de rencontre et de rassemblement.

Ainsi, dès 1998, année du Centcinquantenaire de l’abolition de l’esclavage, plus de 400 Békés avaient pris l’initiative de signer et de publier un texte intitulé “Nous nous souvenons”, qui prônait de déclarer l’esclavage comme étant un crime contre l’humanité ; nous étions trois ans avant la loi Taubira.

De même, en 2005, une délégation significative et représentative de Békés s’était rendue pour la première fois à Fort-de-France, en accord avec le député-maire Serge LETCHIMY, afin d’y commémorer publiquement le 22-Mai, ce jour où l’esclave s’est libéré.


Dans le cadre de cette démarche, je mets sans cesse en garde la composante békée contre la tentation qu’il y aurait à vouloir balayer d'un revers de main les souffrances des descendants d'esclaves : celles-ci sont profondes et réelles, le temps ne les ayant pas encore effacées, loin de là. Et même si les Békés d'aujourd'hui ne peuvent être tenus pour responsables des crimes de leurs ancêtres, il n'en reste pas moins qu'ils en sont la représentation vivante.



Au lieu de chercher à démontrer que "tout ça" est ancien, que les Africains ont également
participé à ce crime, qu'il faut savoir tourner la page et que l'esclavage perdure toujours de par le monde, je les invite à tenter de comprendre l'Autre, cet Autre qui est notre voisin de tous les jours à la Martinique, et avec qui nous devons vivre ensemble, en acceptant ses souffrances.


L’association “Tous Créoles !” à laquelle j’ai le très grand honneur de contribuer, participe
totalement à cette démarche, et se donne pour ambition de contribuer à l'édification d'une communauté martiniquaise apaisée et affranchie de tout sectarisme, et d'oeuvrer afin de permettre aux composantes de cette communauté d’apprendre à mieux se connaître et à se respecter, ceci dans leurs différentes singularités.

Et pour m’encourager à forcer le pas dans cette voie, je garde en mémoire ce message d’Aimé CÉSAIRE à mon intention, qui me disait : “Vous êtes Béké ? Moi, je suis Nègre ! Et alors ? Donnons-nous la main, et marchons dans la même direction.”

Merci de votre très cordiale attention.

NDLR .Roger de Jaham, fait circuler ce texte déjà arrivé aux mains de Bernard Hayot ,de Patrick Karam, et de nombreux autres békés. Texte publié dans son site Tous créole et dans le Meetaw de son nègre domestique Gérard Dorwling -Carter.




SOCIETE

Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

1.Posté par Yoyotte le 21/04/2009 12:32
Bonjour mon île,

Un salut fraternel aux vaillants combattants de "lenaïf",

Merci. Merci pour cette info particulièrement intéressante. Elle prouve que le béké de JAHAM fait feu de tout bois pour essayer de faire douter les Martiniquais sur la justesse de leur combat, allant jusqu'à tenter de semer le désordre en impliquant Serge LETCHIMY, notre frère de Gwada Lilian THURAM et salir la mémoire de notre Aimé ! JAHAM ! Laissez en paix les morts ! Si ce béké est si honnête qu'il veut bien nous le faire croire, qu'il nous dise :

- Combien ça coûte un béké !

- Qu'il nous dévoile d'où provient la fortune colossale des békés !

- Qu'il avoue que la France a dédommagé ses parents en leur refilant anpil lajan par tête d'esclave alors que nos aïeuls ont continué à trimer comme des forçats sous le joug des colonialistes puisqu'ils n'avaient rien eu en retour alors qu'ils ont été exterminés par dizaine de millions durant des siècles pour que vive la France !

- Oui, combien ça coûte une tête de béké puisque nous sommes tous kréols et de nos jours une tête d'esclave vaut entre 50 et 60.000 euros !

- Qu'il reconnaisse que les Antillais sont dominés par une mentalité de plantation des békés depuis toujours !

- Qu'il nous donne notre dû et arrête de nous faire prendre des vessies pour des lanternes !

Alors si de JAHAM a des remords qui l'empêchent de dormir :

- Qu'il demande à Patrick KARAM si Lucien Fulbert YOYOTTE, le nègre né au Saint-Esprit il y a 61 ans, est un "détail" comme le KARAM me l'a fait savoir et que je dénonce à travers le lien Internet ci-dessus !

Et puis, s'il veut en savoir plus sur l'assassinat administratif dont je suis victime depuis 14 longues années par une bande de criminels de la République, qu'il aille se rincer l'oeil ici : http://www.yoyotte-armee.com/assassin.htm

Enfin, et s'il a ses entrées à l'Elysée sans montrer sa carte d'identité comme ses frères, et s'il veut faire amende honorable et tenter de se rendre utile en faisant une bonne action, qu'il me donne un coup de main en disant à Nicolas de jeter un coup d'oeil sur l'affaire YOYOTTE dans l'armée pour que SARKO nettoie les écuries d'Augias puisqu'il avait pris un engagement personnel avec moi comme je le prouve à travers ce lien : http://www.yoyotte-armee.com/nicolas.htm

Après nous pourrons causer grave de JAHAM !

2.Posté par profane le 21/04/2009 14:16
Du producteur au consommateur.....ainsi MR DE JAHAM , fin perspicace a su déceler d'où vennaient et qui etaient exactement à lorigine de la zizanie actuelle....
Bravo MR DE JAHAM.....gageons qu'ainsi en allant directement "en loge" vous évitez assurément les intermédiaires inutiles et inopérants d'habitude réservés aux "profanes".....
La ripoublique est une pute , la gueuse se prend par tous les orifices......en 1789 les loges ont activement contribuées à la révolution pour nous libérer de la servitudes du Roi et celles de l église....mais assurément pas pour notre bonheur , notre émancipation......mais bien pour nous imposer "les règles inversées" et dégradantes.....dont les stigmates et les traces se décèlent partout aux alentours.

3.Posté par PROFANE le 21/04/2009 14:27
150 gaziers en loges...... ? ? ? ? pas possible....69 loges aux antilles....c'est plus que d'émeutiers surémunérés sur les barricades de ce DEPARTEMENT FRANCAIS.....

4.Posté par Vctor huygues le 21/04/2009 18:20
Le plus important n'est pas sur le net: le débat ? quelles sont les questions posées au béké. y-a-il des békés dans cette loge ?
Pourquoi cette démarche? Ces fils du diable qui ont vendu leur âme par le serment de la fidélité à belzébhut sont les complices de la profiitation.
Ils vont fêter 100 ans en Martinique qui paie ça ?Méranville devrait les excommunier tous car on constate que ces messieurs communient. Et le chinois HHH a payé une partie du Temple de roches carrés POURQUOI ?
Je veux des réponses messieurs les 3 points .


5.Posté par PROFANE le 21/04/2009 18:26
LE TEMPLE du lamentin aussi a gauche de l autoroute dans l'axe fdef lamentin...avec le toit vert aurait aussi recu des fond de la region, financement publique et ce contrairement à la loi de 1905....
Y AURAIT IL DE LA DISCRIMINATION....????? mais que fait la HALDE......et sa mignonette locale...????
une copine à jegotte Mr Chauvet ?.....vous qui savez et qui etes initié.... dites nous ....aux pauvres profanes cocufiés de ce département.

6.Posté par zepolecarré le 21/04/2009 20:06
Profane idiot... Roches carrés c'est ailleurs.Le béké a couilloné ces frères 3 points,car à la lecture de ce texte déjà lu à Paris chez le Karam ,et publié par le petit blanc tony delsham d'Antilles magazine c'est la même chanson.Les békés sont malheureux ,démunis ,aux minimas sociaux. Ce discours doit cesser. Le documentaire a mis au grand jour les comportement d'une caste endogame.Exactions connues par nos élites.
mais l'élite du pays,surtout l'élite politique, était complice par son silence.
Les békés doivent réparer quoi ? et les autres profiteurs comme Ho Hio Hen, Lancry et Parfait pourquoi ne pas les dénoncer aussi ?
Une seule solution le nettoyage social. Sans complice de profiteurs il n'y a pas de profitation possible.


7.Posté par Yoyotte le 22/04/2009 11:31
Bonjour,

SVP, ne nous trompons pas d'adversaire.
Ne nous traitons pas d'"idiot" entre-nous.
L'idiot c'est l'autre qui a qualifié le LKP de tontons macoutes, et nous autres à travers
ces éructations imbéciles.
En tout cas je n'ai aucun problème avec les "initiés."
D'ailleurs j'aurais bien aimé l'être...
Amitiés

8.Posté par PROFANE le 22/04/2009 17:14
C EST TOUJOURS DELICIEUX DE SE FAIRE TRAITER D IDIOT PAR UN CON......je sais parfaitement et même mieux que toi où se trouve ROCHE CARRE....MAC.....je te dis que le financement publique délictuel n'est pas rare....puisque l'autre temple des hauts d'acajou a aussi été financé avec des fonds de la région...
Pour le reste les béké et leur supposée hégémonie de sont rien à côté des milliards détournés et dépensés inutilement dans toutes les offficine de CE DEPARTEMENT ou tes frères "gèrent"....à la louche (pas confondre avec laouchez) ou plus précisément à la passoire....(formation professionnelle,logements sociaux,l eau,les rammassages,cacem...)....tu veux plus de détails ou tu vois de quoi je te parle,,,,???
Si nettoyage il y avait.....tu partirais probablement avec l'eau sale...

9.Posté par Yoyotte le 22/04/2009 17:26
Oh la la !

Attention les gars !

Nicolas va faire voter une loi sanctionnant les bandes.

Attention aux bandes de cons...

Respectons-nous et dirigeons notre ire contre les voleurs et autres profiteurs...

Cordialement

10.Posté par Victor huygues le 23/04/2009 12:15
Tu as raison,profane on lui montre la lune ,il regarde le doigt et ces FM n'ont toujours pas invité quelqu'un pour leur parler des békés.Combien ont-ils gagné en se faisant indemnisé après 1848 ? Où placent-ils l'argent profitament gagné en Martinique ? Que vient faire un béké dans une commission culture ?
Les békés doivent faire pénitence et après ils pourront parler. Les 3 points sont des isalopes qui se cachent et soutirent les békés en les aidant à se faire passer ...blanc comme neige... Profane ou ni rézon ba yo...

11.Posté par PROFANE le 23/04/2009 12:47
Tien puisque que lon en est aux mises aux points utiles aux débats....sur les francs maçons et alors que tu t étonne de la prsence d un martiniquais ou béké à la commission....
Comment le frère Marie-joseph , condamné en correctionnelle "pour salariat déguisé".... avec lourde amende à la sécu.....pas d inscription au casier judiciaire obtenu " opportunément" par son avocat fm aussi et en redressement judiciaire lui avec 1,1 millions d euros de ettes fiscales et sociale lui.......PEUT IL ETRE PATRON DES MPI ? puis président de commission...? avec jegotte....sont ce les seuls modèles représentatifs local et nationnal du monde economique et politrique ainsi de la problématique martiniquaise ????....
LE VERITABLE PROBLEME INCOMPREHENSIBLE DE L ILES OU SE DEVERSENT DES MILLIARDS QUI NE SERVENT PAS LE PEUPLE MAIS SEULEMENT LES INITIES.....posons enfin les vrais problèmes...
si oui ca craint....

12.Posté par poutine le 23/04/2009 13:30
Il faut des preuves !!! Si le MarieJoseph a été condamné pour dettes fiscales continue de parader il faut sortir ce procès et le rendre public. C'est encore un FM qui sali la maison,mais est-ce vrai ? Pli yo malprop pli yo douwan ,fok denoncé cé profitè ya... ta la pa béké ou y ka dit ki i ni an gran papa béké.
Marie cé an explotè dan la sécurité.La jegot ka laisser les malpropres roulé et après y ka passé.

13.Posté par Girondin le 23/04/2009 17:35
Oh messieurs!
je ne peus plus sourir;nous sommes toujours dans la démagogie,hein profane!
s'exiber à s'exiter vous fait monter aux cocotiers,mais restez vigilant ,car le seisme wandais
n'est pas loin de chez nous.
Le peuple gwadloupeyen souffre et ne peut plus réfléchir,il règne un faux silence ici qui ne
présage que d'un évènement malheureux
A bon entendeur salut!!!

14.Posté par MARCELLIN le 23/04/2009 19:00
Je suis FM et je suis étonné de voir la publicité qui est organisé autour de cette exposé en loge par un béké.
Roger de Jaham n'est pas un intellectuel,c'est un garçon limité.Il est au service de sa caste. Ses entreprises vont mal et en Guadeloupe une édition de 7mag mettait en évidence ses comportements de profiteur provocateur.
Le béké en venant à Tartenson tenait à mettre de son côté le lobbie des frères 3 points par le biais de ses amitiés du lycée Schoelcher où le RdJ n'a jamais eu un tableau d'honneur.. Il a été reçu en loge et cette visite sera retenue pour dire qu'un Béké est venu pleurnicher pour les FM.
D'ailleurs en vrai putain ces derniers vont lui demander une monnaie pour l'avoir écouté.Cette loge du GODF a complétement oublié que les premiers nègres ont été initiés en Martinique qu'en 1899.
Laissez ce pôvre béké tranquille nous en aurons besoin pour notre parc d'attraction en 2090.

Marcellin




15.Posté par PROFANE le 23/04/2009 19:27
Nombreux sont ceux des métiers de la sécurité....a avoir été condamné en correctionnelle...pour salariat déguisé (c'est pas le fisc) ,c'est la sécu....et pas des moindres et tous ROTARIEN,KIWANIS, LION 'S....ou maçon pur jus....bref le béké DELAHOUSSAYE sera condamné à 1 an de taule....en fuite au USA,c'est maitre LOMBARD fm qui fera tomber la condamnation: motif les convocations etaient pas aux bonnes adresses...:depuis plus rien sur les abus de bien sociaux pratiqués sur la société EUROPROTECTION liquidé et les salariés cocufiés...(maintenant cita)
IMAN....condamné en correctionnel en même temps que marie joseph ,lui en revanche sera interdit de gestion d'entreprises...inscription au casier judiciaire.....a ce jour avec des hommes de paille il continue sans être inquiété.....tous sur place le savent...
Ma remarque sur ce modèle de métier et d homme....est : n'avons nous rien de mieux pour mettre président d'atelier ???? et d'aller plus loin :ça ne peut être un hasard et GRANDE EST LA RESPONSABILITE DES JUGES QUI DECIDENT QUI PEUT CONTINUER A TRAVAILLER ET QUI EST STOPPE.....dans un secteur
Un patron courageux et leader des metiers de la sécurité en a fait les frais lui en martinique...: D abord présenté faussement et honteusement sur une TV en rdressement judiciaire(tci) comme un assassin et un trafiquant de drogue; rien que cela......(toutes les procédures en diffamation ont avortées)....puis il sera harcelé, SECU,PRUDHOM,INSPECTION DU TRAVAIL(toutes ces officines sont sous contrôle) puis enfin sera redressé abusivement par le fisc....mais lui payait la sécu et la tva et déclarait tous son personnel.....et bien je crois que depuis 20 ans il se bat toujour les procédures ne pouvant aboutir car fausses ou abusives....mais lui est scotché (but recherché) : CONTRE CETTE MAFFIA D ETAT IMBRIQUEE LES UNS DANS LES AUTRES.....et c'est ça qui ruine la martinique et la guadeloupe...Les chaines de commandements et les hiérarchies sont sytématiquement parasitées dans toutes les administrations.

16.Posté par Yoyotte le 24/04/2009 12:42
Bonjour,

Je suis sur la même longueur d'onde que Marcellin.

Force est de constater, à la lecture de pratiquement tous les articles publiés par Lenaïf, qu'il était temps de l'abcès soit crevé.

Malgré cette prise de conscience de nos compatriotes, ce qu'on appelle "les autorités" persistent à nous considérer comme des gamins en tentant

de couillonner ceux qui ne demandent qu'à l'être (ça existent malheureusement) par des états généraux qui ne sont qu'une vaste fumisterie pour amuser la galerie !

Mais, et sans vouloir jouer les z'oiseaux de mauvais augure, je crains que le réveil ne soit brutal à la fin de cette mascarade, qui - tout le monde le sait - est déjà joué d'avance, contrairement à ce qui pérore la ministre Alliot-Marie !

Mais, au fait, où était-elle lorsque ça chauffait grave ! Et puis, brusquement, soudainement, comme par inadvertance elle réapparaît pour nous faire la leçon ! "Les absents ont toujours tort" disait-elle en se perchant sur ses hauts talons ! Et vous Madame MAM, à part envoyer la canonnière qu'avez-vous fait pour les nègres qui disaient ça suffit !

17.Posté par PROFANE le 24/04/2009 14:00
MAM est une initiée tout comme son mari de député.......quel sont ses faits d armes ? a par nous avoir fouttu la honte avec la balade du CLEMENCEAU a travers le monde....4 miliions de francs le passage de panama....puis pour livrer un fleuron de la grandeur passé de la FRANCE aux anglais: nos ennemis heréditaire...surtout sur mer....honte à eux..
Vous ne comprenez donc pas les messages ????
LES FRANCS MACONS VEULENT L AUTONOMIE POUR LA MARTINIQUE.....peu importe les moyens ,ils l obtiendront même au prix du sang gratuit.....c'est ça un sophisme...
j'ai dit......

18.Posté par kakodou le 25/04/2009 22:59
Profane semble bien connaître les choses,il lance des mots des nomssans rien approfondir.Il abuse et profite de l'anonymat que lui procure le Webzine lenaïf.Pourquoi ne pas faire un véritable article comme commentaire pour faire connaître les copains coquins en loge à Tartenson ou au Morne Pavillon.
La vérité doit éclater les malhonêtes patrons profiteurs ne sont seulement les békés.MARIEJOSEPH,IMAN,DE LAHOUSSAYE et d'autres ...Il faut nous dire ce qui se passe.Fok palé PROFAN ou bien ou d'accord épiyo.
Aujourd'hui en loge tout le monde veut faire un tour c'est au tour de miss coulis pipi qui va faire la belle.Son nouvel astikeur est 3 points...
Tout les intellos veulent embrasser les fesses du diable pour se faire bien voir.
Je reviendrai sur webzine naif pour parler. MWEN CONTENT QUE LE NAF EN LIGNE A PRESENT
mwen pa di mwenka li sa é peler

19.Posté par akânn le 28/04/2009 02:29
qui a donc fait passer le patrimoine martiniquais détenu par les békés profiteurs entre les mains des BOUGENOT et autres CAYARD et réunionais QUARTIER FRANCAIS ? peut-être moi arrière petit fils d'esclave
né épi an lanmen douvan an lanmen dèyè oubien vous-mêmes les békés magouilleurs dans des jeux de passe-passe ou wèy ou pa wèy et voilà notre argent sale est bien blanchit au sein même de notre KLAN
de toute façon vous les nègres vous savez seulement jouer au ballon vous ne comprenez rien en économie
et vous le savez très bien nous sommes de très grands entrepreneurs
N' E S T C E P A S ??? béké Jaham !!!!!

20.Posté par Yoyotte le 28/04/2009 11:08
Salut mon île !

On parle du KLAN. J'arrive. Voir la page web ci-dessous.

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