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ELIE DOMOTA ECRIT AU SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DU DOMAINE COLONIAL MARIE-LUCE PENCHARD


Rédigé le Samedi 11 Juillet 2009 à 22:06 |

SOURCE:.Caribcreole.com. Le leader du LKP, Elie Domota, a adressé une «lettre ouverte» à sa compatriote, la Guadeloupéenne Marie Luce Penchard, nouvellement promue secrétaire d’Etat. Dans ce courrier publié par le webzine caribreoleone ci-dessous, le LKP réclame une fois de plus, que la lumière soit faite sur les massacres de mai 1967 à Pointe-à-Pitre.


ELIE DOMOTA ECRIT AU SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DU DOMAINE COLONIAL MARIE-LUCE PENCHARD
Marie luce PenchardMadame Marie-Luce Penchard/Secrétaire d’Etat chargée des DOM
Rue Oudinot .75351 Paris

Pointe-à-Pitre, le 01 Juillet 2009

OBJET/ VERITE-JUSTICE-REPARATION-REHABILITATION POUR LES VICTIMES DES MASSACRES DES 26 &27 MAI 1967 A POINTE-A-PITRE.GUADELOUPE

Madame la Secrétaire d’Etat,

Les 26 et 27 Mai 1967, à Pointe à Pitre, à l’occasion d’une grève d’ouvriers du bâtiment, les CRS, Gendarmes mobiles (Képis Rouges) français perpétrèrent un véritable massacre contre le Peuple Guadeloupéen.

«Le massacre commença le 26 mai 1967 au début de la matinée et dura jusqu’au lendemain soir. Pointe-à-Pitre martyrisé. Ces morts ne furent pas les victimes accidentelles d’un combat sans merci. Ces êtres furent assassinés de sang froid avec méthodes. Ce crime fut décidé, organisé, planifié dans le cadre d’une politique de terreur.»

Le Préfet Pierre Bolotte, inhumé le 27 Mai 2008 (41 ans jour pour jour après le massacre des Guadeloupéens), décoré commandeur de la légion d’honneur, demanda de faire usage de toutes les armes contre tous ceux qui bougeaient, qui étaient Noirs ou tiraient leur origine de cette couleur.

Plusieurs centaines de Guadeloupéens furent traqués, blessés ou tués par balles.

L’armée Française tirait sur les ambulances et même dans la veillée mortuaire d’une des premières victimes. L’hôpital était débordé.

Des exécutions sommaires ont été perpétrées aussi bien à la gendarmerie du Morne Miquel qu’à la Sous-préfecture de Pointe-à-Pitre où des dizaines de corps jonchaient le sol.

Depuis 2005, des organisations regroupées au sein de diverses structures (Komité Mé 67, Anmwé 67, …), ont entrepris des démarches auprès de l’Etat Français pour qu’une enquête soit diligentée sur les tueries de Mai 1967. Jusqu’ici, aucune réponse.

Toutes les archives des hôpitaux et mairies relatives à cette période ont mystérieusement disparu et les archives françaises nous sont interdites.

Face à ce mépris, les investigations se sont poursuivies directement sur le terrain même, en Guadeloupe, et ont permis de rencontrer des témoins visuels, des parents et amis de victimes, des blessés, des emprisonnés, …..

Aux dires d’un ancien ministre des DOM, M. Lemoine, il y eut 87 morts et des centaines de blessés. Mais le nombre réel de morts va bien au-delà et dépassera la centaine de Guadeloupéens tués.

Aujourd’hui, 42 ans après, nous poursuivons notre combat pour la vérité, la reconnaissance de ce massacre, la justice, le jugement et la condamnation des coupables, la réhabilitation des victimes, la réparation des préjudices, l’accès aux archives et dossiers de l’époque et à l’écriture de cette page de notre histoire.

Depuis plusieurs mois maintenant, nous suivons avec intérêt les prises de position de la France sur tous les dossiers relatifs à la défense des droits de l’Homme à travers le monde.

L’Archipel de Guadeloupe, Pays Caribéen, inclus unilatéralement dans les Régions Ultrapériphériques Européennes (RUP), serait de ce fait un régime de droit.

Or les faits : Affaires Madassamy, Selbonne, Lefort, Senar, …, licenciement abusif et condamnations arbitraires de syndicalistes, racisme à l’embauche contre les Guadeloupéens d’origine africaine et indienne en Guadeloupe, … ; confirment que notre vie quotidienne est tissée, depuis tantôt, de longues suites de brimades, d’injustice, de répressions et de discriminations de tous ordres.

Ainsi, les représentants de l’Etat Français nous abreuvent de discours officiels vantant «la France patrie des droits de l’homme» (pour rappel, la déclaration des droits de l’Homme date de 1789 et l’abolition de l’esclavage de 1848, sic !) et du caractère infaillible de la société de droits.

Disons-le, l’exercice de la justice à nos actes ordinaires est fondée sur la plus flagrante des discriminations coloniales : celle de la couleur !

Sommes-nous confrontés à un phénomène marginal ?

Notre vision de la réalité sociale et politique est-elle à l’excès réductrice ?

Sommes-nous victimes d’un mirage ?

Certainement pas.

Ce dont nous sommes sûrs, c’est d’aspirer à une société plus égalitaire contrairement à ce que les faits nous imposent aujourd’hui. Voila pourquoi notre présente requête ne se fonde pas sur des considérations vagues et générales.

Nous exigeons du Gouvernement de la France des réponses claires et précises sur les évènements de Mai 1967, survenus à Pointe à Pitre, en Guadeloupe.

Nous exigeons la vérité, la reconnaissance de ce crime colonial, la justice, le jugement et la condamnation des coupables, la réhabilitation des victimes et emprisonnés, la réparation des préjudices, l’accès aux archives et dossiers de l’époque.

Pourquoi le massacre de centaines de Guadeloupéens ?

Pourquoi n’y a-t-il que des victimes qui ont été condamnées ?

Pourquoi les criminels ont-ils été décorés ?

Pourquoi ce black out ?

Le porte-parole,
Elie Domota

NB. Le titre est de notre rédaction lenaïf.com




1.Posté par kakodou le 14/07/2009 21:26
ELIE DOMOTA va chercher 1967 ? Moïse est devenu est-il aveugle ? ET 2009 ?
Actuellement l’ État français, avec la complicité des principaux élus de Guadeloupe, utilise son appareil répressif contre la jeunesse, contre les travailleurs, contre le peuple de Guadeloupe.

N’arrivant pas à faire reculer le mouvement en cours depuis cinq mois contre les pwofitasyon, […] l’État français a décidé d’actionner son appareil de répression judiciaire.

Rappelons que ce mouvement a déjà permis la signature de l’Accord interprofessionnel, Accord Bino du 26 février 2009, de 200 euros d’augmentation des bas salaires, la signature d’un protocole d’accord le 4 mars 2009 suspendant ainsi la grève générale qui avait commencé le 20 janvier.

Une cascade d’enquêtes judiciaires et de procès a été mise en place.
– le 8 mars, ouverture d’une enquête judiciaire contre Élie Domota, secrétaire général de notre syndicat et porte-parole de LKP ;
– le 15 mai, procès des jeunes de Gourbeyre ;
– le 19 mai, pour avoir dénoncé les écoutes illégales dont ils étaient victimes, Maîtres Sarah Aristide et Patrice Tacita sont convoqués au tribunal de Pointe-à-Pitre par un juge du TGI de Paris […] ;
– le 20 mai, convocation devant la chambre de l’instruction de Michel Madassamy et de Gabriel Bourguinon, dirigeants de l’UGTG ; à noter que maîtres Sarah Aristide et Patrice Tacita sont leurs avocats ;
– le 26 mai, procès de Raymond Gauthérot, ancien secrétaire général de l’UGTG ; condamné en première instance à trois mois de prison ferme.
– le 29 mai, procès de Jocelyn Leborgne, membre du conseil syndical de l’UGTG ;
– le 4 juin, procès du camarade Max Delourneau, pour sa participation aux mobilisations du LKP.
– le 9 juin, procès du camarade Christophe Théophile, membre du conseil syndical de l’UGTG.

Pourquoi ce plan de répression contre les travailleurs, la jeunesse, le peuple de Guadeloupe ?

-Parce que les travailleurs avec leurs syndicats ne capitulent pas devant les coups qui leur sont assénés de toutes parts : grèves et manifestation massive des salariés grévistes pour faire appliquer l’Accord Bino intégral, refus de l’amputation par le gouvernement, mobilisations contre les menaces et chantages aux licenciements.
-Parce que le 1er mai il y avait plus de 30 000 manifestants à Petit-Canal. […]C’est grâce à la détermination des travailleurs et du peuple de Guadeloupe, par la grève générale de 44 jours, par la mobilisation de la population – jusqu’à 100 000 manifestants.

Alors arrête de sangloter Elie ,Fok mété en route pou fè la vérité pété.
Ich michau chevry pé pa mi fè ayen ban ou et Kmille chové ni rézon lè i ka palé de domaine colonial.

2.Posté par MARC le 14/07/2009 22:04
Arrêter votre cinéma !!!! Elie Domota aujourd’hui recommence ce que faisait les autres hier.
La servitude d’hier... abolie en 1848 ne masque pas la dépendance d’aujourd’hui c’est son pur prolongement .

Il faut en effet savoir que, si le niveau de vie des « Domiens » est supérieur à celui des habitants des îles voisines devenues indépendantes, cela est dû aux transferts sociaux découlant du statut particulier des Départements d’Outre-mer (DOM). Il ne s’agit pas ici de productions au sens économique du terme.

Les Guadeloupéens et les Martiniquais consomment 90% de produits importés, et les exportations reposent exclusivement sur la banane et les dérivés de la canne à sucre (rhum).

Il y a donc un véritable problème de développement et de responsabilisation que nul ne peut nier. Depuis l’abolition de l’esclavage en 1848 jusqu’à présent, la majorité des Guadeloupéens et des Martiniquais, esclaves, puis ouvriers agricoles, paysans puis petits fonctionnaires de l’Etat français ont vécu une liberté formelle et les vrais maîtres du Pays sont les békés et les français occupant les Antilles .

Elie fok sav sa ek fini fè la fêt…

Seul un réel développement économique et l’accession aux responsabilités politiques pourront permettre aux Guadeloupéens et aux Martiniquais, de se forger une identité, qui ne sera pas un folklore doudouiste, encore moins « l’épouvantail désuet au carnaval des autres ».ou encore se prendre pour des kréols .

Et si la solution était la violence ? Il faudrait peut-être y penser un jour.


3.Posté par LE ZOREILLE le 14/07/2009 22:34
J’adresse ce texte au directeur de ce site : Camille Chauvet et à tous ses amis nationalistes et aussi au petit Domota et aux autres anticolonialistes de tout bord ...sans couilles.

Vous tous vous n’avez pas de couilles !!!
Faites la guerre aux français et gagnez vos Pays.

A quoi peut servir de reconnaître un massacre dont les auteurs ne peuvent être que les français ?
Vous mobilisez sur le dérisoire et l’inutile pour consolider votre confort dans l’inaction.
Nous vous avons colonisé pour

1-Doper l'économie française et occidentale :

"J'étais hier dans l'East-End (quartier ouvrier de Londres), et j'ai assisté à une réunion de sans-travail. J'y ai entendu des discours forcenés. Ce n'était qu'un cri. Du pain ! Du pain ! Revivant toute la scène en rentrant chez moi, je me sentis encore plus convaincu qu'avant de l'importance de l'impérialisme...

L'idée qui me tient le plus à coeur, c'est la solution au problème social : pour sauver les quarante millions d'habitants du Royaume-Uni d'une guerre civile meurtrière, nous les colonisateurs, devons conquérir des terres nouvelles afin d'y installer l'excédent de notre population, d'y trouver de nouveaux débouchés pour les produits de nos fabriques et de nos mines. L'Empire, ai-je toujours dit, est une question de ventre. Si vous voulez éviter la guerre civile, il faut devenir impérialiste."
Extrait du journal Neue Zeit de Cécil Rhodes, Premier ministre du Cap, 1898.

2-Pour voler vos richesses et construire celle des békés:

"La nature a distribué inégalement, à travers la planète, l'abondance et les dépôts de ces matières premières ; et tandis qu'elle a localisé dans cette extrémité continentale qui est l'Europe le génie inventif des races blanches, la science d'utilisation des richesses naturelles, elles a concentré les plus vastes réservoirs de ces matières dans les Afriques, les Asies tropicales, les Océanies équatoriales, vers lesquelles le besoin de vivre et de créer jettera l'élan des pays civilisés. L'humanité totale doit pouvoir jouir de la richesse totale répandue sur la planète. Cette richesse est le trésor commun de l'humanité."
A. Sarraut, Grandeur et servitudes coloniales, 1931.


3.Au nom de Dieu

"Nous avions jadis, par de précédentes lettres, concédé au Roi Alphone, entre autres choses, la faculté pleine et entière d'attaquer, de conquérir, de vaincre, de réduire et de soumettre tous les sarrasins (nègres), païens et autres ennemis du Christ où qu'ils soient, avec leurs royaumes, duchés, principautés, domaines, propriétés, meubles et immeubles, tous les biens par eux détenus et possédés, de réduire leurs personnes en servitude perpétuelle (...) de s'attribuer et faire servir à usage et utilité ces dits royaumes, duchés, contrés, principautés, propriétés, possessions et biens de ces infidèles sarrasins (nègres) et païens (...) Beaucoup de Guinéens et d'autres Noirs qui avaient été capturés, certains aussi échangés contre des marchandises non prohibées ou achetés sous quelque autre contrat de vente régulier, furent envoyé dans les dits Royaumes (Amérique, Antilles...)".
Extrait de la Bulle papale du Pape Nicolas V, 8 janvier 1454


4-Au nom de la providence :

"Messieurs, La providence nous a dicté l'obligation de connaître la terre et d'en faire la conquête. Ce suprême commandement est l'un des devoirs impérieux inscrits dans notre intelligence et dans notre activité. La géographie, cette science qui inspire un si beau dévouement et au nom de laquelle tant de victimes ont été sacrifiées, est devenue la philosophie de la terre."
Déclaration de l'Amiral La Roncière le Noury, au Congrès international de Géographie de Paris, 1875.

5-Au nom de la paix :

"Une nation est comme un individu : elle a ses devoirs à remplir et nous ne pouvons plus déserter nos devoirs envers tant de peuples remis à notre tutelle. C'est notre domination qui, seule, peut assurer la paix. la sécurité et la richesse à tant de malheureux qui jamais auparavant ne connurent ces bienfaits. C'est en achevant cette oeuvre civilisatrice que nous remplirons notre mission nationale, pour l'éternel profit des peuples à l'ombre de notre sceptre impérial (...) Cette unité (de l'Empire) nous est commandée par l'intérêt : le premier devoir de nos hommes d'Etat est d'établir à jamais cette union sur la base des intérêts matériels (...) Oui, je crois en cette race, la plus grande des races gouvernantes que le monde ait jamais connues, en cette race anglo-saxonne, fière, tenace, confiante en soi, résolue que nul climat, nul changement ne peuvent abâtardir et qui infailliblement sera la force prédominante de la future histoire et de la civilisation universelle (...) et je crois en l'avenir de cet Empire, large comme le monde, dont un Anglais ne peut parler sans un frisson d'enthousiasme (...) ".
Discours de Joseph CHAMBERLAIN, ministre des colonies en 1895.

6-Au nom de la nature humaine :

"La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur ; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien."
Ernest Renan, La Réforme intellectuelle et morale, 1871.

7-Au nom de la race blanche :

"En premier lieu je crois en l'Empire britannique, et en second lieu je crois en la race britannique. Je crois que la race britannique est la plus grande des races impériales que le monde ait connues. Je dis cela non comme une vaine vantardise, mais comme une chose prouvée à l'évidence par les succès que nous avons remporté en administrant les vastes possessions reliées à ces petites îles, et je crois donc qu'il n'existe pas de limite à son avenir."
Discours de Joseph Chamberlain (1895), ministre des Colonies de Grande-Bretagne.

7-Au nom de la soumission à l'univers :

"La colonisation est la force expansive d'un peuple, c'est sa puissance de reproduction, c'est sa dilatation et sa multiplication à travers les espaces ; c'est la soumission de l'univers ou d'une vaste partie à sa langue, à ses moeurs, à ses idées et à ses lois. Un peuple qui colonise, c'est un peuple qui jette les assises de sa grandeur dans l'avenir et de sa suprématie future... A quelque point de vue que l'on se place, que l'on se renferme dans la considération de la prospérité et de la puissance matérielle, de l'autorité et de l'influence politique, ou que l'on s'élève à la contemplation de la grandeur intellectuelle, voici un mot d'une incontestable vérité : le peuple qui colonise est le premier peuple ; s'il ne l'est pas aujourd'hui, il le sera demain."
P. Leroy-Beaulieu, De la colonisation chez les peuples modernes, Guillaumin éd., 1870,


8-Pour asseoir notre prédominance politique :

"Messieurs, au temps où nous sommes et dans la crise que traversent toutes les industries européennes, la fondation d'une colonie, c'est la création d'un débouché. On a remarqué, en effet, et les exemples abondent dans l'histoire économique des peuples modernes, qu'il suffit que le lien colonial subsiste entre la mère-patrie qui produit et les colonies qu'elle a fondées, pour que la prédominance économique accompagne et subisse, en quelque sorte, la prédominance politique."
Jules Ferry, Discours, 1885.


9-Pour se mettre en rapport avec l'autre :

"Coloniser, c'est se mettre en rapport avec des pays neufs, pour profiter des ressources de toute nature de ces pays, les mettre en valeur dans l'intérêt national, et en même temps apporter aux peuplades primitives qui en sont privés les avantages de la culture intellectuelle, sociale, scientifique, morale, artistique, littéraire, commerciale et industrielle, apanage des races supérieures. La colonisation est dont un établissement fondé en pays neuf par une race avancée, pour réaliser le double but que nous venons d'indiquer."
Merignhac, précis de législation et d'économie coloniales.


10- Coloniser : une affaire d'argent :

"Il ne faut pas se lasser de le répéter : la colonisation n'est ni une intervention philosophique, ni un geste sentimental. Que se soit pour nous ou pour n'importe quel pays, elle est une affaire. Qui plus est, une affaire comportant invariablement à sa base des sacrifices de temps, d'argent, d'existence, lesquels trouvent leur justification dans la rémunération."

SI VOUS NE COMPRENEZ PAS ,VOUS ETES DES CONS.

Je suis français et fier de l’être.Zoreilles comme dirait le dénom

4.Posté par lautone le 16/07/2009 00:21
Zoreille tu n'es pas fier mais plutot un lache car tu te cacher derrière un pseudo tout ceux que tu cite plus haut n'ont pas de pseudo montre tes couilles navigue a decouvert sale lache qui n'a pas de couilles tu te cache derriere un pseudo pour pour insulter les autres montre moi ta fierte

5.Posté par NEG LA le 16/07/2009 07:40
TU AS RAISON LAUTONE.
Depuis Platon, le courage est une vertu cardinale .Elle est une énergie qui permet au guerrier de s'élancer dans la bataille, en fait le courage est l'apanage des guerriers pas l’apanage des zoreilles merdeux.
Cette ordure de Zoreille ou ce zoreille ordure n’assume pas son opinion et comme tous ceux qui profitent l'anonymat de l’internet pour salir,il écrit…
Mais viendra un jour l’heure des comptes.
Ce Zoreille vantant le crime colonial est régi par ses passions. Finalement, les passions ne sont ni bonnes ni mauvaises car le courageux est celui qui régule ses passions pour qu'elles soient pleinement humaine, Donne ton nom Ordure…

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L'éditorial de Victor Monlouis Bonnaire

Editorial du Jour / Je suis en grève, pour savoir pourquoi écoutez !

Voici deux mois que tout le mode sait qu’en Martinique, sur les lignes de bus de la Sotravom les conditions de transport sont inacceptables. Toutes les autorités le savent !


Editorial du Jour /  Je suis en grève, pour savoir pourquoi écoutez !
Voici une entreprise dont on a brûlé les bus ! Voici une entreprise dont les salariés sont en retrait depuis 2 mois. Voici une entreprise qui me rappelle l’affaire des melons du Vauclin. En fait une décision du personnel de tuer l’entreprise.

Mon opinion c’est que si j’avais 20 ans , moi aussi je partirais de la Martinique, si j’en avais les moyens.
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Victor HAUTEVILLE
13/02/2019

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