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Faut-il botter le derrière de nos élus ?


Rédigé le Samedi 5 Mars 2016 à 11:42 | Lu 343 fois


Le titre est de MAKAC LA. Provocateur sans doute. Assurément respectueux. Mais combien de fois avons nous le sentiment de parler à des murs sourds?
En fait il ne peuvent pas plus que nous. Nous c'est vous c'est moi, c'est tous ces blogs qui font caca dans le plat et qui bousculent nos élus quand ils roupillent . Ici pensez vous qu'il puissent quelque chose? Non sans doute! Le plus grave c'est qu'ils ne dise rien!


Messieurs les Parlementaires et mesdames et messieurs, membres de la Collectivité Territoriale de Martinique par Alfred FONTAINE, Fabrice CELESTIN, Max DORLEANS, Frédéric GRANDJEAN, Gilbert PAGO, Philippe PIERRE-CHARLES, Franck RAYMOND, Félix RELAUTTE, José ROSIER-COCO, Max RUSTAL, Marcel SELLAYE, Marie-Josèphe SELLAYE, Jacqueline TALLY...

Faut-il botter le derrière de nos élus ?
Parlementaires, vous aurez semble t-il à vous prononcer sur la plus grande remise en cause des droits des travailleuses et travailleurs en activité ou pas depuis la deuxième guerre mondiale.

Elu-e-s de la CTM, votre avis devrait être sollicité sur les projets en question, sauf si vous êtes, au mépris de la loi et des usages, logé-e-s à la même enseigne que les syndicats des colonies avec qui à ce jour aucune discussion n’est programmée.
En France, le MEDEF jubile mais l’indignation populaire percute même des milieux proches du pouvoir. Pétitions, débats, mobilisations sont à l’ordre du jour, obligeant le gouvernement à ralentir, à faire mine de consulter, à renoncer au passage envisagé par le fameux article 49 alinéas 3 de la constitution.

Chez nous, votre assourdissant silence interroge. Serait-ce une question d’intérêt secondaire? Une affaire hexagono-hexagonale dont il faudrait détourner le regard pour des sujets plus excitants?
Chacun sait que plus une situation économique est dégradée, plus une question sociale est préoccupante, plus la défense des droits des plus faibles est essentielle.

Les syndicats de Martinique tirent la sonnette d’alarme et se mobilisent. Nul ne comprendrait la prolongation de votre mutisme.

Vous avez déjà laissé se mettre en place des contrats de travail spécial "dom" avec la particularité d’être financés par l’État sans que le personnel soit compté dans l’effectif, et ce malgré la condamnation de la cour de justice européenne. Vous avez déjà montré votre faible ténacité et votre impuissance à faire triompher la reconnaissance pleine et entière du fait syndical martiniquais. On ne vous voit qu'épisodiquement dans le combat pour l’hôpital public et la santé de la population. Rarement, vous vous êtes mis aux côtés du mouvement ouvrier dans les différentes attaques subies dans les dernières années.

Aujourd'hui, un siècle au moins de conquêtes syndicales se trouve confronté à une tentative de démolition.
Nous avons l’honneur de nous ériger en interprète d’un large sentiment populaire qui vous dit sans ambages : Mesdames et Messieurs les élu-e-s, vous êtes au pied du mur. Parlez !

Alfred FONTAINE, Fabrice CELESTIN, Max DORLEANS, Frédéric GRANDJEAN, Gilbert PAGO, Philippe PIERRE-CHARLES, Franck RAYMOND, Félix RELAUTTE, José ROSIER-COCO, Max RUSTAL, Marcel SELLAYE, Marie-Josèphe SELLAYE, Jacqueline TALLY...

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