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Je suis une femme, une militante qui aime son parti politique, et qui ne peut cautionner la prise d’otage! Tribune d' Audrie Nollet


Rédigé le Jeudi 28 Janvier 2016 à 17:46 | Lu 516 fois


MACAK LA constate qu'Il suffit que la droite prenne l'odeur du pouvoir pour que ses démons l'envahissent. Les batailles publiques pour un pouvoir interne. A gauche ce n'est pas mieux. l'histoire du G20 est là pour nous renseigner. Gageons qu'il n'en soit pas de même à la CTM. Mais.... En mové labitid cé en vié labitid!!!!


Voici la déclaration d'un membre de la droite contre un autre membre de la droite.

Je suis une femme, une militante qui aime son parti politique, et qui ne peut cautionner la prise d’otage qui est faite sur la fédération de Martinique depuis quelques années.

Je suis une femme qui a su militer et s’imposer sur le terrain sans attendre qu’on me serve une place sur un plateau d’argent, car cela n’est pas ma conception de la politique. C’est par la force de mon travail reconnu par tout un chacun que j’ai contribué à la renaissance de notre famille politique, en étant l’une des membres de la liste « Gran Samblé Pou Ba Peyi A An Chans ».

Je considère qu’Il y a un travail urgent à engager. C’est celui qui concerne notre famille politique et plus précisément le renouvellement des Hommes et des idées. Devant la gravité de la situation de la Martinique, il faut sans délai mettre fin aux querelles, aux disputes dérisoires qui ont, j’ose le mot, ridiculisé notre famille politique depuis tant d’années.

Nous n’avons plus le droit de nous diviser. Nous avons le devoir de nous rassembler en tenant un discours de vérité. Nous aurons tous besoin les uns des autres.

Ma conception de la politique c’est aussi : La transparence des débats, la rupture avec la langue de bois, les vielles combines et autres tractations, les querelles de clochers, les convictions variables au gré des intérêts personnels qui éloignent l’électorat des urnes de la chose politique.

Depuis 2011, règne un vent de terreur et d’injustice au sein de la fédération locale de l’UMP devenue aujourd’hui Les Républicains de Martinique.

Je ne peux cautionner que ma fédération soit victime de comportements sectaires où seuls les « Tiraucrates » ont droit de parole ;

Je ne peux cautionner que le leader de mon parti puisse mettre notre drapeau dans sa poche lors d’élections;

Je ne peux cautionner que les militants ne soient pas consultés sur les décisions importantes concernant la vie de notre parti ;

Je ne peux cautionner que le fichier des adhérents soit à la disposition de personnes malveillantes, n’ayant aucun statut pour cela, et provoquant la division des Hommes au sein de la fédération ;

Je ne peux cautionner le manque de clarification de la ligne politique de la fédération ;

Je ne peux cautionner cette promptitude à radier, à censurer, à décharger les militants en dehors de toutes dispositions statutaires sans même que le comité départemental en soit informé.

Si je suis candidate à la présidence de la fédération « Les Républicains » de Martinique, c’est bel et bien pour mettre un terme à cette politique de manipulation et d’exclusion en libérant l’ensemble des adhérents.

Je suis en réalité profondément déçu par la débâcle du parti, de la fuite des adhérents et militants qui sont comme moi dans l’incompréhension face à équipe dirigeante muette quand il faut se faire entendre, car engluée dans des contradictions quand il faut agir.

Aujourd’hui il n’y a que 400 personnes à jour de cotisation au 31 Décembre 2015. Nous sommes donc très loin du nombre de 1300 adhérents, affirmer par l’ancien secrétaire départemental avec fierté depuis quelques années.

Les hommes mentent mais les chiffres ne mentent pas !

Notre fédération doit s’appuyer sur l’expérience des séniors avec des valeurs fortes, notamment le discours de vérité et cette ancrage vital de la population par un comportement plus accessible, plus simple, plus humble envers chacune et chacun, sans distinction de classe sociale.

Nous devons offrir d’abord aux Martiniquais dans leur ensemble, un plan d’actions à la hauteur de leurs attentes. Avec d’autres militants, nous avons très longuement travaillé les outils à appliquer à notre conduite pour confirmer nos futures victoires. C’est la raison pour laquelle, en cas de victoire à cette élection, je m’engagerai en tant que présidente de notre fédération à :

- Répondre aux interrogations de l’ensemble des adhérents et sympathisants de notre famille politique ;

- Mettre la transparence sur l’ensemble des décisions et actions de la fédération ;
- Trouver un siège accessible à tous ;
- Améliorer la communication interne et externe de notre fédération ;
- Mettre en place des comités consultatifs (Comité des sages, comité des entrepreneurs, comité de veille politique, etc…) en charge de donner leurs analyses et d’accompagner les responsables de la fédération dans des domaines divers et variés ;
- Organiser une permanence des élus au sein de notre fédération ;
- Créer la Cellule de Repérage, de Formation et de Protection des Jeunes Talents (CRFPJT);
- Mettre en place des séances de formations mensuelles pour l’ensemble des militants ;
- Rédiger une charte éthique que chaque adhérent(e) se devra de respecter.
- Organiser le « Campus des Jeunes Républicains » en Martinique ;
Mon ambition est de faire de notre fédération un exemple national en matière de militantisme et de démocratie participative. Cette ambition ne peut être que collective car un parti, ce sont des hommes et des femmes organisés et actifs au niveau de l’ensemble du territoire. Je suis, tu es, nous sommes, les acteurs du redressement de la fédération et des futures victoires de la droite martiniquaise.

Je tiens à remercier l’ensemble des personnalités de ma famille politique avec qui j’ai travaillé durant la campagne des élections de la Collectivité de la Martinique pour cette belle expérience : Yan MONPLAISIR, Miguel LAVENTURE, Sylvia SAITHOOTANE, Maurice LAOUCHEZ, Gabriel LAGRANDCOURT, et bien d’autres…

Je tiens aussi à remercier l’ensemble des maillons qui manquaient à la chaîne qui sont aujourd’hui autour de moi. J’ai une pensée particulière pour Monsieur Alfred ALMONT, ancien Député-Maire de la ville de Schoelche, et d’autres figures emblématiques de la droite martiniquaise que je ne peux citer pour l’instant, qui m’accompagnent dans la réflexion de la refondation de la Droite et du Centre en Martinique.

Nous nous devons de réussir la reconstruction de cette belle chaîne d’Union !

Ensemble nous ferons de notre fédération, une machine à gagner au service de la population.

Audrie NOLLET

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