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LES ENTREPRENEURS MARTINIQUAIS SONT DISPONIBLES Par Cyril ComtePrésident de la Commission Economique du MEDEF)


Rédigé le Mercredi 4 Novembre 2009 à 23:45 |

POINT DE VUE LECTEUR : Avec l'état des indices calculés par l'IEDOM, l'économie martiniquaise, comme dans les autres Départements ou Collectivités d'Outre-Mer, ne peut constater sa performance économique qu'avec un décalage de deux à trois ans. Aujourd'hui, le dernier rapport disponible de l'IEDOM date de 2008 et nous n'y apprenons l'état de santé de l'économie régionale avec précision que pour 2004, le Produit Intérieur Brut pour les années 2005 et 2006 n'étant connu que par estimation du CEROM


LES ENTREPRENEURS MARTINIQUAIS SONT DISPONIBLES Par  Cyril ComtePrésident de la Commission Economique du MEDEF)
. A l'échelle d'un pays, il faudrait ainsi imaginer que la France ou les Etats-Unis, selon le même régime statistique connu en Martinique, ne constateraient leur croissance ou leur récession qu'avec deux ans de retard. Naturellement, à l'échelle d'un pays, les indicateurs économiques sont suivis trimestre après trimestre pour permettre à la puissance publique de réagir avant qu'il ne soit trop tard. Comment dans ces conditions, peut-on concevoir en Martinique et dans les autres DOMs une politique économique à l'initiative des pouvoirs locaux et nationaux tout à la fois réactive et à la hauteur des enjeux ?

Ce décalage entre la réalité de notre économie et la mesure de sa performance ne peuvent conduire à créer le sentiment d'urgence, en cas de crise, pour trouver les contre-mesures nécessaires. C'est bien ce que nous vivons aujourd'hui en Martinique, où aucun expert, aucun économiste reconnu, aucun homme politique national ou régional, aucun représentant de l'Etat, aucun Ministre, ne pointe du doigt une situation économique dont les effets dévastateurs ne sont amortis que par le filet de sécurité économique et social tendu par la solidarité nationale avec l'ensemble de ses départements, y compris les départements d'Outre-Mer. Notons bien la différence : ce filet de sécurité économique et social ne s'étend bien qu'aux Départements, d'hexagone ou d'Outre-Mer, et non aux collectivités d'Outre-Mer. Il n'est qu'à s'intéresser aux appels désespérés des députés des COM à l'Assemblée Nationale, comme Tahiti ou Saint-Martin par exemple, pour s'en convaincre.

La commission du MEDEF Martinique est ainsi en mesure d'affirmer que l'économie Martiniquaise est vraisemblablement en train de vivre une récession dépressionnaire de son économie privée . Cette récession touche la sphère de l'économie privée, c'est-à-dire la part de la production régionale créée par l'entreprise privée. Il ne s'agit pas pour nous d'opposer l'économie privée et l'économie publique. Nous savons que le filet de sécurité économique et social tendu par le long processus de départementalisation, puis de décentralisation, puis enfin de politique régionale européenne a été à l'origine de 60 glorieuses pour la Martinique, à côté desquelles les 30 glorieuses connues par l'hexagone entre 1946 et 1973, font pâle figure. Nous savons également que le tissu qui forme notre économie privée est bien fragile encore et ne saurait prospérer sans la politique de solidarité nationale et européenne qui nous a assuré : l'investissement productif et immobilier grâce à la défiscalisation ; l'investissement pourtant sous-potentialisé en infrastructures propres à accroître notre potentiel économique grâce aux fonds européens trop peu sollicités (selon L'IEDOM, seuls 66% des fonds programmés par le FEDER dans le cadre du DOCUP 2000-2006 ont été utilisés) ; l'égalité des minima sociaux malgré l'inégalité de l'appareil productif (rappelons que le PIB par habitant en Martinique de près de 19.000 € par habitant en 2006 est 40% inférieur à celui de l'hexagone) ; les sursalaires des fonctionnaires et professions assimilées (comme paradoxalement la banque) qui ont contribué à l'émergence d'une demande locale, qui a suscité en retour le développement d'une offre de biens et services importés ou produits localement ayant ouvert le besoin d'une qualification croissante de la population active, pour répondre à la sophistication croissante des besoins de la population régionale. Grâce à cette solidarité nationale et européenne, nous avons encore du mal à évaluer le délabrement actuel de l'économie privée.

Nous vivons en fait le syndrome de la grenouille qui plongée dans une marmite d'eau froide ne saute jamais hors d'elle malgré l'élévation progressive de la température, jusqu'à mourir ébouillantée.

Mesurons plutôt secteur par secteur pour avoir déjà une approche des dégâts que personne n'évoque actuellement. La distribution automobile est en recul par rapport à l'année précédente de 25%, le secteur du bâtiment et des travaux publics est en chute de 35%, le secteur du tourisme a vu ses recettes tombées de près de 13% (soit une chute de près de 30% par rapport à 2007), seuls les secteurs liés à la consommation quotidienne de première nécessité et non soumise au crédit à la consommation des ménages résistent encore plus ou moins. Ils sont forcément les derniers touchés, la montée du chômage ayant par nature un effet retard sur la consommation. Et en effet, le chômage est une conséquence de la crise et non sa cause. Il intervient donc après le ralentissement, avec le fâcheux effet de l'accélérer. Mais les entreprises qui meurent font peu de bruit, surtout lorsqu'elles sont petites ou très petites, comme c'est le cas de l'essentiel de notre tissu économique.

Nous pouvons donc penser aujourd'hui que l'économie privée de la Martinique va probablement chuter en 2009 de près de 20%. Il n'est qu'à rapprocher ce chiffre des 30% de réduction du PIB connu par les Etats-Unis entre 1929 et 1933 pour mesurer l'étendue des dégâts potentiels, et les difficultés sociales que nous pouvons craindre d'un telle tendance, dès lors que le déficit d'exploitation, le chômage et l'investissement forment les trois seules variables d'ajustement dans notre économie de type européen, puisque le pouvoir d'achat heureusement ne peut être entamé par la dépréciation d'une monnaie que nous tenons de l'Europe.

Il ne nous appartient pas à nous chefs d'entreprise de tirer ainsi la sonnette d'alarme économique. Nous n'aimons pas le faire, et le plus souvent donc nous ne le faisons pas, si ce n'est dans des interventions directes auprès de la puissance publique ou territoriale et de ses représentants. Pourquoi ? d'abord, parce que nous craignons toujours de briser le cycle de la confiance dont nous savons qu'il est un pilier de l'investissement et de la consommation, bref du dynamisme économique ; ensuite, parce que nous craignons que de telles prises de position puissent être interprétées à tort par une volonté de perturber le jeu du débat politique ; enfin, parce que nous sommes conscients que notre vocation d'entrepreneurs à poursuivre les opportunités de profit disqualifie souvent à tort notre parole comme étant celle d'intérêts particuliers, qu'il convient de combattre. Pourquoi le faisons-nous alors ? parce que nous savons que le moteur économique ne tourne plus que sur un reliquat de consommation et que les agrégats qui détermineront la consommation et l'investissement de demain ne seront plus constitués, dès lors que la machine productive aura été enrayée par la réduction du potentiel productif et la demande contrainte par le chômage et la baisse de l'investissement public ; parce qu'enfin notre parole n'est pas aujourd'hui celle d'intérêts particuliers des entrepreneurs, mais bien celle de l'intérêt général, à commencer par celui des ménages les plus modestes, qui tirent leurs revenus de leur travail.

Il en va de la forme la plus élémentaire de cohésion sociale dans notre département.

Des pistes positives sont certes sorties des états généraux, mais paradoxalement, le traitement de ses conclusions a plutôt contribué à réduire le sentiment d'urgence qu'à l'aiguiser.

Il est donc temps d'agir de deux façons :

- Tout d'abord en reconnaissant collectivement la situation à laquelle nous sommes confrontés et en suscitant le débat, qui fait défaut aujourd'hui, pour préparer les contre-mesures nécessaires et urgentes
- Ensuite, en cessant d'opposer la sphère de l'économie privée à celle de l'économie publique et en reconnaissant la solidarité qui lie intimement l'une à l'autre pour trouver ensemble les solutions qui doivent permettre de relancer l'investissement et préserver la demande nécessaire au fonctionnement de notre économie

Voici les mesures urgentes qui pourraient tenir lieu de contre-mesures propres à enrayer la menace bien concrète d'une récession durable et destructrice :

- Signer un pacte social de 10 ans avec les partenaires sociaux pour que le Port de la Martinique, encore victime d'un blocage catégoriel récent, soit sanctuarisé pour assurer son potentiel de développement face à l'opportunité unique de pouvoir devenir un port d'éclatement dans une Caraïbe située au cœur de nombreux échanges mondiaux ; mais également pour sanctuariser la place du tourisme dans notre département, condition sine qua non de son développement
- Faire aboutir des projets d'investissements d'envergure dans le domaine du Tourisme (complexes hôteliers, infrastructures de croisière, rénovation architecturale des monuments historiques, golfs, bases nautiques, etc…) dans des zones désignées sur les côtes de la Martinique, selon un cahier des charges privilégiant les projets hauts de gamme, seuls à même de s'accommoder des niveaux de rémunération de standard européens, dans la compétition régionale intense que nous vivons et perdons depuis près de 15 ans. La fermeture actuelle faute de repreneurs du Golf des Trois-Ilets est une triste illustration de l'état de notre économie touristique.
- Désigner un Comité de Pilotage du Logement Social à l'échelle du Territoire, présidé par une personnalité qualifiée et réunissant des représentants des collectivités locales, de l'Etat, des organismes sociaux et des professionnels du BTP, capable de coordonner les moyens publics et ceux des sociétés d'HLM pour développer le logement social et l'investissement qu'il représente, en ayant la faculté d'en pointer du doigt les dysfonctionnements et rendre compte des réalisations par rapport aux objectifs fixés.
- Désigner un Comité de pilotage de l'utilisation des fonds européens, présidé par une personnalité qualifiée et réunissant des représentants des collectivités locales concernées, des experts de l'Etat et des partenaires sociaux, pour s'assurer de l'optimisation de la consommation de ces fonds. Il faut utiliser 100% des fonds programmés et ne pas laisser repartir 1 € non utilisé.
- Obtenir au prix de la subvention publique ou régionale l'ouverture de l'aéroport Aimé Césaire vers l'Aéroport Charles de Gaulle, pour assurer notre branchement vers les grands marchés touristiques internationaux
- Mobiliser les ressources de la Région pour soutenir l'investissement public régional et soutenir le tissu économique du BTP
- Assurer, une fois la volonté populaire exprimée le 17 janvier prochain, une vraie visibilité institutionnelle pour un cycle d'investissement générationnel, soit au minimum 25 ans.

Après le temps de l'insatisfaction avec le statu quo qui s'est manifesté lors de la crise de février, il est maintenant venu le temps du partenariat entre la puissance publique, les élus, les partenaires sociaux et les entreprises pour faire face à l'urgence de la situation économique actuelle et faire droit à la promesse du développement économique de la Martinique. Nous, les entrepreneurs de Martinique, sommes disponibles dès maintenant pour faire de ce partenariat une réalité.

Cyril Comte
Président de la Commission Economique du MEDEF




1.Posté par Duthie le 05/11/2009 04:18
Dans cet article, j’y vois là une bonne analyse des causes, de la bonne volonté, et aussi une impasse. De plus, ce monsieur su Medef n’incrimine pas les évènements du 5 février cause de tout les maux de ce pays, d’après les dires de l’incapable M. Durivage !!

Cet article tout comme M. Eli Domota, en arrive aux mêmes conclusions et préconise, plus ou moins les mêmes remèdes, excepté les maux de la société martiniquaise, que sont les békés et que les guadeloupéens ont résolus.

C’est parce qu’il y a notre contentieux à l’égard des békés, par leurs obstacles idéologiques, raciaux et ségrégationnistes à se transformer en blancs créoles, n’est toujours pas réglé !! Conditions sinéquanones pour avancer dans la bonne et même direction.

Je crains fort que dans les jours, et mois à venir que ces békés ne courent à leurs pertes, en ne bannissant pas leurs préjuges, par leurs comportements insolents et stupides, ils ne font que retarder les échéances

A bientôt

2.Posté par LuckyStrike le 05/11/2009 06:20
Duthie... consulte, bonhomme... Tu as une gros problème... une obsession aussi forte, c'est pas normal !

3.Posté par Duthie le 05/11/2009 06:32

Les vérités et les chiffres ont cette faculté de déclencher une arrogance incontrôlée de nos békés, au lieu de les pousser à réflexion. Sans doute le résultat une dégénérescence déjà trop avancée pour d’une consanguinité depuis trop importante !!!

N’est ce pas mon petit Strike?

4.Posté par LuckyStrike le 05/11/2009 09:29
dégénérescence... tu emplois bcp ce mot, mon petit Duthie...
Je vais te le répéter... tu as l'air d'avoir BEAUCOUP de mal: JE NE SUIS PAS BEKE !
Essaye de rentrer ça dans ta tête...

Tu serais pas tombé du berceau, toi ?

5.Posté par Duthie le 06/11/2009 04:54
Mon ptit Strick si tu n’es pas béké c’est encore plus grave ton cas, donc plus difficile à traiter dans ce cas tu es ce que MalcomX appelle un House négro (en créole un nég domestique) !! ou pire tu ne sais pas qui tu es !! Et moi je connais les intérêts que tu défends !! et donc je e classe dans les négs domestiques alimentaires !!!

Autrement essaie de me faire une critique constructive sur cet article, ou de ce que j’ai exprimé, ensuite nous installerons un dialogue ? moi je discute avec tout le monde

Qu’es t’en penses ? ou si tu veux on continus à s'insulter mutuellement?

6.Posté par LuckyStrike le 06/11/2009 07:34
Je constate juste que tu as de sérieux problèmes :
-en math (je n'ai jamais compris ton 2/98... pourquoi ne dis-tu pas 2/100 ??? Quitte a dire des trucs aussi absurdes, va au bout des choses...
-avec les békés (dont tu parles à tout bout de champs)
-avec l'économie (quand on ne sais pas distinguer un PNB d'un PIB...on se tait ... ou on étudie...!!!)

7.Posté par Duthie le 06/11/2009 09:57
Bien que mes supposés problèmes de maths te sautes au visage ; bien sur ces chiffres mon paru à moi aussi exorbitants, mais je suis désolé de te dire que c’est la réalité, j’y peux rien c’est un fait. Ce chiffre est pire. Ici nos békés et l’état français nous ont concoctés une poudrière économique, rendez vous compte de l’exploit :
Ils ont réussis à faire mieux que l’Afrique du sud dans les bonnes années de l’apartheid

le problème béké visiblement ça t’angoisse la vie qu’on en parle ? Pourtant il faut en parler, même si ça fait mal !! il faut dire à ces messieurs que le bon vieux temps ou ils pouvaient
• Faire tout ce qu’ils voulaient (chloredécone), sans rendre de compte est révolu
• De se contenter de vivre à coté de la société martiniquaise est révolu
• D’être ségrégationniste, raciste est révolu
• De s’enrichir au détriment des negs est révolu
• De faire de la profitassions en vendant des produits de premières nécessitées trop chère est révolu
• D’augmenter les prix indéfiniment ça aussi c’est révolu


Enfin pour les définitions de PNB et PIB dis moi ce que tu ne comprends pas je vais te donner quelques explications

Mais dis-moi si tu ne défends pas les positions ou intérêts des békés tu fais quoi là ? Puisque tu dis que tu n’es pas un béké

A plita..............

8.Posté par LuckyStrike le 12/11/2009 12:49
Nan, g tjrs pas changé de couleur de peau... mais je te trouve très sensible à cet élément... tu veux pas parler de FAITS, citer des SOURCES, au lieu de brandir des "on dits", des rumeurs... Peut-on avoir une discussion avec toi ou est-tu décidément ségrégationniste & raciste ?

9.Posté par LuckyStrike le 14/11/2009 20:07
Tours pas, mon ptit Duthie ?

10.Posté par Duthie le 15/11/2009 00:24
Je vois que ce sujet tes très sensible, au fait qu’elle couleurs de peau à tu ?
Moi je suis un nèg des champs, à cela aucun doutes épidermiquement parlant !!

Si je suis sensible à ce sujet c’est que vous les békés vous y êtes aussi, donc disons que je vous combats sur votre propre terrain, en vous démontrant que vos idéaux ségrégationnistes, racistes sont ridicules et n’ont aucune légitimité, dans une monde où M.Obama est le président du pays le plus puissant du monde, et de plus c’est un prix Nobel. Au regard de ça, vous les békés vous êtes là, entrain de vous regardez votre trou du cul, au lieu de redresser un pays avec au moins 25% de chômage, une balance commercial coloniale. C’est une hérésie à notre époque et je le dis, haut et fort, même si ça te fais chier mon ptit Stricke, je pense qu’il faut en parler.

Là, vois jusqu’ou ton crétinisme peut aller mon ptit Stricke. Comment tu veux avoir des chiffres fiables sur le racisme des békés ?
Si tu lis bien ce documents tu vois biens que les chiffres officiels sont décalés au minimum de 3 ans, même qu’avec de tels décalages, comment voulez avoir une réactivité constructive ? Mais pour cela il faut savoir lire et comprendre Stricke ?

Relis l’article Stricke et mon commentaire N1 après on en rediscute

A plita……….

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Victor HAUTEVILLE
13/02/2019

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