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AIME CESAIRE PANTHEONISE Par le Naïf


Rédigé le Mardi 5 Avril 2011 à 11:25 |

Fort-de-France. Ces français voulaient déjà de l'homme, heureusement la famille a résisté.Certains manipulateurs politiques de premiers plans ont tout fait pour Nous le "voler". Revenus à la charge ces gens comme il n'en faut pas panthéonisent Aimé Césaire par plaque, et nous installent en même temps au Jardin de la honte de Paris. Tout cela est bien plus triste que la tristesse.


AIME CESAIRE PANTHEONISE Par le Naïf
UNE PLAQUE POUR AIME CESAIRE ET SON PEUPLE AU JARDIN DE LA HONTE !

Une plaque sera apposée au Panthéon en hommage à aimé Césaire. Le président de la République honorera le poète foyalais pendant que Dédé Saint-Prix jouera de la flûte des mornes.La cérémonie va durer une heure avec un discours du chef de l’Etat. Dans la salle, 1000 personnes dont la présence, explique le ministre de la Culture, « relève à la fois de la reconnaissance du monde ultramarin et de l’œuvre d’Aimé Césaire ».

A l’extérieur, il y aura de grands écrans qui transmettront la cérémonie, laquelle sera diffusée en direct à la télévision sur France 2 (présentation par Marie Drucker et Marijosée Alie), puis France O dans la soirée.

Il y aura un moment de recueillement, puis 7 minutes extraites du film d’Euzhan Palcy consacré à Aimé Césaire. Il y aura la voix d’Aimé Césaire ; ses textes seront lus par des comédiens et des élèves. Pour les jeunes présents au Panthéon, il s'agit d'un élève par classe de collège et de lycée de  Martinique auxquels s’ajoutent  4 ou 5 jeunes issus de collèges et lycée Aimé-Césaire de toute la France, du lycée Louis le Grand et de Normal sup où Césaire étudia.

Une jeune lycéenne martiniquaise lira un poème de Césaire durant la cérémonie. Dédé Saint-Prix viendra à son tour exécuter un morceau de musique. Le panthéon sera ouvert gratuitement du jeudi 7 au dimanche 10 avril pour que le public puisse découvrir l'inscription en hommage à Aimé Césaire.

LE PANTHEON C'EST QUOI ?


Le Panthéon est un monument situé Place du Panthéon sur la montagne Sainte-Geneviève, dans le 5e arrondissement de Paris, au cœur du quartier latin. Construit à l'origine au XVIIIe siècle comme une église pour abriter la châsse de sainte Geneviève, ce monument a maintenant vocation à honorer des personnages et rappeler des événements ayant marqué l'Histoire de France.

En 1744, se trouvant à Metz et souffrant d’une grave maladie, Louis XV fait le vœu, s’il survit, de créer une église dédiée à sainte Geneviève. Rétabli et de retour à Paris, il charge le marquis de Marigny, directeur général des bâtiments, d'édifier le monument en lieu et place de l’ancienne abbaye Sainte-Geneviève, alors en ruines. En 1755, le marquis de Marigny confie la responsabilité des plans à l’architecte Jacques-Germain Soufflot, qui avait envoyé de Rome un projet adopté par acclamation.

L'édifice ne sera finalement achevé qu'en 1790, par les associés de Soufflot : Jean-Baptiste Rondelet et Maximilien Brébion qui dénaturèrent son projet en le privant de la partie audacieuse et originale qui le caractérisait.C'est à la mort de Mirabeau, le 2 avril  1791, que les Français à songent à imiter l'Angleterre qui réunissait les tombes des grands hommes dans Westminster, comme d'ailleurs on le faisait aussi en France à Saint-Étienne-du-Mont.

Certains proposaient la Rotonde de la Villette tandis que d'autres suggéraient le Champ de Mars ; c'est finalement la proposition d’Emmanuel Pastoret, à l’Assemblée nationale qui est retenue. Elle décide, par un décret du 4 avril 1791, d’utiliser l’édifice qui vient d'être achevé et n'est pas encore consacré comme église, afin qu'il serve de nécropole aux personnalités exceptionnelles qui contribueront à la grandeur de la France.
L'Assemblée Nationale décréte :

   1. Que le nouvel édifice Sainte-Geneviève soit destiné à recevoir les cendres des grands hommes, à dater de l'époque de notre liberté ;
   2. Que l'Assemblée Nationale puisse seule juger à quels hommes cet honneur sera décerné ;
   3. Que Honoré-Riquetti Mirabeau en est jugé digne ;
   4. Que les exceptions qui pourront avoir lieu pour quelques grands hommes, morts avant la Révolution, tels que Descartes, Voltaire, Rousseau, ne puissent être faites que par l'Assemblée Nationale ;
   5. Que le Directoire du département de Paris soit chargé de mettre promptement l'édifice Sainte-Geneviève en état de remplir sa nouvelle destination, et fasse graver au dessus du fronton ces mots :

Aux grands hommes la patrie reconnaissante.

Aujourd'hui la France honore donc 71 personnalités par des tombes ou urnes funéraires, situées dans la partie inférieure du monument dont une seule femme, Marie Curie. C'est Gaston Monnerville, président du Conseil de la République qui est à l'origine du transfert des cendres de Victor Schoelcher et de Félix Eboué au Panthéon.

Et répétons le, nous sommes exposés à l'initiative d'un nègre domestique du nom de  Daniel Maximin nous sommes exposés au Jardin de la honte. Qui a pu conseiller cet homme ?
    

         


   




1.Posté par Valérie Marin La Meslée le 05/04/2011 13:10
Valérie Marin La Meslée

Aussi petit en taille fût-il, à peine un mètre soixante-cinq, cet homme vif argent, au phrasé rapide, au regard pétillant d'intelligence et de malice derrière ses lunettes, fut ce qu'on appelle "un grand homme". On ne le sait peut-être pas encore assez au sein de la nation qui, cette fois en accord avec sa famille, rend aujourd'hui hommage à Aimé Césaire, apposant une plaque au nom du poète, dramaturge, essayiste, homme politique, au Panthéon, deux ans après sa disparition en Martinique où il est inhumé.

Aussi illustre fût l'honneur, comment imaginer de retirer ce corps jusqu'au bout vaillant, il vécut jusqu'à presque 95 ans, à une terre que tout son être a pétrie de sa poésie, faisant vibrer une langue nouvelle qui nomma ce monde d'où il venait et qui, avec lui, s'est levé ? Les mots du poète et le combat du politique, étroitement mêlés, ont révélé à l'aune de l'universel la grandeur de son peuple et de tous ceux qui en sont les frères, par l'histoire commune de l'esclavage et de la colonisation. De grands hommes, là-bas, de grands hommes de sa couleur, n'y en aurait-il pas ?

Négritude

Passons sur le parcours exemplaire de l'étudiant boursier à Paris, Louis Le Grand, l'École normale supérieure, pour s'arrêter sur le mot qu'un trio d'étudiants noirs (qu'il forma avec le Sénégalais Senghor et le Guyanais Damas) inventa en 1931 : "négritude". Ou comment ne pas subir le mot "nègre"' mais bien plutôt mettre "debout la négraille", et bâtir sur ce qui si souvent fut une injure, Aimé Césaire étudiant s'en souvint, un mouvement culturel pour faire exister les valeurs du monde noir.

Mais tout en les rendant visibles, les mêlant aux autres, plutôt que de les enfermer : "Ma négritude n'est ni une tour ni une cathédrale", dit bien son premier grand poème, celui qui devrait être à tous les programmes, plus que jamais aujourd'hui : Cahier d'un retour au pays natal. "Ne faites pas de moi cet homme de haine, car pour me cantonner en cette unique race, vous savez pourtant mon amour tyrannique, vous savez que ce n'est point par haine des autres races que je m'exige bêcheur de cette unique race, que ce que je veux, c'est pour la faim universelle, pour la soif universelle."

Sans relâche, avec Césaire, dire que tout homme fait également partie du monde : "Ceux qui n'ont inventé ni la poudre ni la boussole, ceux qui n'ont jamais su dompter la vapeur ni l'électricité, ceux qui n'ont exploré ni les mers ni le ciel, mais ceux sans qui la terre ne serait pas la terre." La bouche du grand homme, dans ce texte, devint celle "des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir." André Breton ne s'y est pas trompé. Césaire est une nouvelle étoile au firmament des poètes, et les peintres non plus, Picasso, Wilfredo Lam... L'exposition du Grand Palais "Nous nous sommes trouvés" en témoigne.

Résistance

Césaire au Panthéon voisine avec Jean Moulin, mais qui sait le résistant que fut le Martiniquais, de retour au pays natal et qui entre 1941 et 1945, avec son épouse Suzanne, allait combattre pour la liberté contre l'occupant dans sa revue Tropiques ?

Césaire, ou l'engagement. Qui le mène, presque contre son gré, à la mairie de Fort-de-France. Cinquante ans durant, et dans l'ancienne mairie devenue théâtre par la suite, il sera fidèle au poste, représentant de son peuple, tout comme il le fut en député à l'Assemblée nationale.

La loi sur la départementalisation des "quatre vieilles colonies" (1946), c'est lui. Même si certains lui reprochent encore de ne pas avoir été assez loin, l'auteur du Discours sur le colonialisme ne s'en est pas tenu aux mots.

Et jusqu'en 2005, où il refuse de recevoir Nicolas Sarkozy, révolté par l'article de la loi de 2005 sur les aspects positifs de la colonisation. Lui qui a parlé, dans ce texte et pour toutes les colonisations, "de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme (...)".

L'engagement, c'est aussi rompre quand il le faut : avec le Parti communiste, dans une lettre historique de démission à Maurice Thorez, envoyée en 1958. Il fallait le faire. Il l'a fait, esprit libre, épris de justice et de vérité.

"Laissez entrer les peuples noirs" dans l'Histoire

Césaire, au Panthéon, voisine avec Victor Schoelcher, qui rédigea le décret d'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises en 1848, et auquel, cent ans plus tard, le poète rendit hommage.

En 1913, tous les esclaves n'étaient pas morts en Martinique, et Césaire ne cessa de porter haut tous ceux qui luttèrent pour leur libération, à commencer par le héros Toussaint Louverture auquel il consacra un livre majeur. Il faut dire qu'Haïti, "le pays où la négritude se mit debout pour la première fois et proclama son humanité" (on oublie toujours la seconde partie de la phrase), a considérablement marqué Césaire, qui y séjourna après guerre.


Elle inspira notamment à celui que son biographe Romuald Fonkoua (Aimé Césaire, éditions Perrin) nomme "l'inventeur de la tragédie antillaise La tragédie du roi Christophe. Il ne faut pas oublier, non plus, le grand dramaturge que fut Césaire, Et les chiens se taisaient ou encore Une saison au Congo, d'une telle actualité pour décrypter les dictatures africaines.

Césaire au Panthéon est encore ce grand homme qui, aux côtés d'Alioune Diop, fondateur de la revue puis de la maison Présence africaine, proclama à la tribune de la Sorbonne, lors du premier Congrès des intellectuels et artistes noirs" en 1956, une phrase qui, par lui, deviendrait réalité : "Laissez entrer les peuples noirs sur la grande scène de l'histoire." Lire ou relire Césaire reste la meilleure façon de prendre la mesure d'une réalité qui n'a fait que commencer au XXe siècle, et bien au-delà de la Martinique et de la "métropole" qui sont réunies aujourd'hui pour rendre hommage au grand homme du XXIe siècle, aussi.

2.Posté par Paul le 05/04/2011 14:13
Claude Lise et Alfred Marie- Jeanne auront-ils le toupet d'être là ... Il faudra nous répondre dessus messieurs les journaliste.
Au fait il paraït que Nathalie Jos l'anti PPM sera là pour jouer au guenon émancipé des isles ? Que pense son protecteur -éructeur du plateau de monsieur Laouchez Roland ?

3.Posté par Séchou le 06/04/2011 13:50
- AVE césaire
http://www.youtube.com/watch?v=Dvb_PhwwtPs
- -Disours sur le colonialisme http://www.youtube.com/watch?v=GHbiBg6JZ2U
-Les damnés de la mer
Sechou interpréte «Les damnés de la mer» - http://dai.ly/eptKgP
Pour le texte de la chanson- http://www.grioo.com/ar,les_damnes_de_la_mer,20811.html

CÉSAIRE AU PANTHEON – BELLE EPITAPHE !

AVE CÉSAIRE !
« Aux grands hommes, la patrie reconnaissante »! Sans doute ! Sans doute !
Brassens disait que « Les morts sont tous de braves types ! », dénonçant ainsi avec ironie, l’hypocrisie humaine, celle qui nous pousse à vouloir honorer après avoir combattu, parfois à mort.
Mais, en l’occurrence Aimé CÉSAIRE l’était. Brave, et même davantage !
Et bizarreries de la vie, de la nature humaine, ce ne sont pas ceux qui, à juste titre, l’honorent aujourd’hui 6 avril 2011, trois ans après sa mort, qui l’ont le plus épargné ou reconnu.
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De SECHOU : Auteur compositeur interprète, conteur. sechou@9online.fr


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Que tous ces gens se gardent d’en faire trop ! Qu’ils se souviennent que, Qui embrasse trop mal étreint, n’est-il pas vrai !?
Ce ne sont certes pas non plus, ceux qui sont fondamentalement, idéologiquement, politiquement, orgueilleusement, petitement contre toute repentance, (on suivrait sans peine mon regard), qui sont les plus qualifiés pour faire authentiquement amende honorable.
Ainsi va la vie, et on ne refait ni le Monde, ni l’Histoire.

Mais que l’on ne s’y méprenne pas, l’Histoire saura égrainer, pour les rappeler à nos enfants, les noms de ceux qui récupèrent comme de ceux qui pleurent sincèrement; de ceux qui honorent comme de ceux toujours prompts à se montrer à la moindre, et en toute occasion.

Pour ma part, je verrai le spectacle à la télévision, blotti dans mon fauteuil, avec, comme CÉSAIRE, à n’en point douter, un sourire amusé, en cette soirée de printemps. Loin, très loin de ce beau monde ! Ce monde-là, sans lequel, en dehors duquel, beaucoup ne se sentiraient pas exister. Ils en sont encore là, nombreux à ne pas savoir distinguer l’être du paraître.

Puis, j’irai pour la énième fois, répéter le spectacle que j’aurai l’honneur de donner en la mémoire d’Aimé CESAIRE, le 17 avril à Andeville dans l’Oise à partir de 17h00. Un spectacle donné au profit de l’association humanitaire, Le Cercle des mains tendues, qui a vocation à venir en aide aux plus démunis. lecercledesmainstendues@neuf.fr

J’irai répéter mes chansons de négritude, peaufiner la mise en scène des extraits du Discours sur le colonialisme et surtout, fignoler l’adaptation de ce texte, ô combien décapant de Nicolas BRIMO, journaliste au Canard enchaîné. Il s’agit de son article paru au moment des obsèques de CESAIRE, à la Martinique, notre île natale. Ce texte a pour titre AVE CESAIRE, il a donné son nom au spectacle. Que l’auteur en soit ici remercié pour m’avoir donné son autorisation spéciale.

Lorsque, ce 6 avril 2011, on aura vu et écouté M. Nicolas SARKOZY, Président de la République française, lorsqu’on aura vu et entendu les commentaires sans doute éclairés et inspirés des deux journalistes de France 2 et de France Ô, on ne sera pas trop inspiré d’aller me voir dire ce texte, qui, je vous le garantie, viendra en contrepoint, aider à mettre les choses en perspective. Car souvent il convient d’avoir un peu de recul face aux événements.

A vous, qui m’avez fait l’honneur de me lire jusqu’ici, je m’en vais faire deux présents :
1)- Moi, qui chante maintenant depuis plus d’une trentaine d’années, des chansons qui parlent autrement de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane, de la Réunion, mais également des damnés de la terre,
-Moi que l’on n’a pas invité sur FRANCE 2, la télévision nationale, celle-là même où pendant près de vingt ans, prononcer son nom (celui de Césaire) était pratiquement interdit, alors même que l’une des présentatrices de l’émission me connaît pour avoir tourné un reportage « negzagonal » dans lequel je suis présent, principalement comme magistrat mais également en tant qu’artiste,
-Moi, qui ne suis jamais invité, ni à RFO, ni à France Ô et encore moins à TROPIC FM où j’ai animé une émission pendant plusieurs années, je vous offre d’abord ici deux extraits de chansons de G. BRASSENS :


LA MAUVAISE REPUTATION (G.Brassens)

Au village sans prétention,
J’ai mauvaise réputation ;
Qu’je m’démène ou que je reste coi,
Je passe’ pour un je-ne-sais-quoi.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En suivant mon ch’min de petit bonhomme ;
Mais les brav’ gens n’aiment pas
L’on suive une route qu’eux…
Non, les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une route qu’eux …
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.
LE PLURIEL (G.Brassens)

Je suis celui qui passe à côté des fanfares
Et qui chante en sourdine un petit air frondeur.
Je dis à ces messieurs que mes notes effarent :
«Tout aussi musicien que vous, tas de bruiteurs !»









2) – Je vous invite ensuite à regarder en vidéo, un extrait d’une répétition de mon spectacle « AVE CESAIRE ». C’est l’interprétation de l’adaptation que j’ai faite du texte de Nicolas BRIMO.

Voici donc, loin des fanfares et des flonflons, de la musique qui marche au pas et qui ne me regarde pas, loin des discours officiels et des petits fours, loin du gratin du tout Paris, des Antilles et d’ailleurs, pour vous, VOUS SEUL, et pour quelques temps seulement, cette vidéo. Cliquer sur AVE CÉSAIRE !

Séchou
sechou@9online.fr

4.Posté par destin le 07/04/2011 15:35
on parle d'Aimé Césaire et il y en a encore qui font des cancans en parlant de Claude Lise et d'Alfred MJ.Je ne compends pas qu'il existe autant de débile au pays,autant de pauvre type dans ce pays;c'est triste à dire!avançons les hommes et travaillons pour le pays! laissons tranquille ceux qui ont déjà oeuvrer pour nous et foutons nous au boulot! faisons nos preuves au lieu de dégrader sans arrêt les autres; ils ont le droit comme toi d'honnorer Aimé Césaire.Monsieur Césaire ne souhaiterait pas entendre tes débilités mon petit paul( tinqué paul)"

5.Posté par Au destin le 10/04/2011 13:10
Le Destin de Claude Lise se poursuit ... la perte de son mandat de Sénateur.Mais il aura bien mérité sa retraite de médecin 3500 eu cumulée à celle d'adjoint au Maire de FDF 600 eu plus celle de député 2000 eu... celle Conseiller général 3000 eur et de Sénateur rien que ça pour un défenseur du peuple... environ 10 000 euros ... pas mal à l'âge de 70 ans . Et ceux qu'ils défendaient ces vieilles personnes ... ces vieux travailleurs sont eux à moins de 300 euros mois .Alors destin c'est ça la réalité. Et c'est encore plus honteux quand l'autre AMJ perçoit les mêmes avantages de l'état sarkoziste ... alors merde pour ces profiteurs du peuple vivement la réduction des mandats politiques deux mandats et deux exercices ...

6.Posté par a ceux qui on le savoir et la memoire courte le 11/04/2011 14:22
Aimé CESAIRE & Staline:



«J'ai passé sept jours à Moscou. Je suis arrivé dans la capitale soviétique pendant les journées de deuil, le lendemain de l'enterrement du généralissime Iossip Vissarionovitch Staline. Mais sa présence dans les pensées et les cœurs des gens était toujours perceptible. Des foules immenses emplissaient la place Rouge ; les innombrables gerbes apportées pour les obsèques du leader formaient une gigantesque colline de fleurs au pied du mur du Kremlin.



«La douleur des milliers et milliers de citoyens soviétiques témoigne de manière éloquente qu'il est dur pour eux de vivre la perte de leur meilleur ami.



«Staline est mort, mais tout autour parle de lui. La mémoire de Staline, ce n'est pas seulement la tristesse du peuple, c'est aussi une inébranlable détermination qui marque tous les visages, la détermination de protéger l'œuvre grandiose de Staline de toutes les atteintes ; c'est également l'unité indestructible du peuple soviétique qui s'est encore raffermie durant ces jours de malheur ; c'est sa volonté qui désormais va être concentrée sur la mobilisation de toutes ses forces pour achever l'ouvrage gigantesque d'un des plus grands bâtisseurs de l'Histoire.



«Tout, à Moscou, parle de la grandeur du leader défunt. Donc, qu'ai-je vu au cours de ces quelques jours ?



«J'ai vu un grand peuple blessé au cœur même, mais empreint de la détermination à ne pas plier sous le coup atroce du destin. C'est un grand peuple amoureux de l'art, de la science, de la culture, un grand peuple occupé par le travail, par la gigantesque édification de la paix. C'est un grand peuple fier d'être actuellement le conservateur des plus grands trésors de la civilisation : liberté, égalité, pain et lumière pour tous. Un peuple qui sait que, sous toutes les circonstances, l'avenir lui appartient.



«Je suis le fils d'un des plus petits peuples du monde, celui du peuple de la petite île de Martinique, une possession française qui se trouve non loin des côtes de l'Amérique centrale et que contemplent avec convoitise les magnats des États-Unis.



«Je suis le fils du peuple persécuté avec acharnement par les “chevaliers” du Ku Klux Klan. Je suis originaire d'un petit pays qui souffre sous le joug du régime colonial. Mais j'ai visité l'Union soviétique, et je sais que la cause de la paix et de la libération nationale, la cause pour laquelle se bat le peuple de ma patrie et les peuples opprimés dans toutes les parties du monde, triomphera, car elle est indissolublement liée aux grandes idées de Lénine et de Staline ! »



Aimé Césaire, écrivain noir de l'île de la Martinique



Source : Litératournaïa Gazéta (Journal littéraire), n° 34, 19 mars 1953, p. 4. Texte traduit du russe par Arina Laudelout. Copyright : Succession Aimé Césaire/ Édition établie par David Alliot




7.Posté par Ti DODO le 21/04/2011 01:12
Au fond il que ceux qui ont oeuvré devraient laisseer agir les autres et non les en empêcher par tous les moyens :Noyautage des institutions,CR et CG ,blocage par les syndicats amis.
Personne ne parlent des enquêtes du srpj sur l'affaire de Grenade ? la vérité ? sur la citation de madame Lise dans une affaire de défisca douteuse 50 000 euros placés et revenus... des rencontres ça interresse l'opinion publique et les journalistes se taisent !!!!
Quant à Destin ou t'es un connard ou tu te fous du monde.
Les autres comment aires césérolâtres arrêtez !!!!!

8.Posté par profane le 21/04/2011 12:08
COTE D IVOIRE EXPLICATION DE TEXTE :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=9v3sFV6zcXk#at

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L'éditorial de Victor Monlouis Bonnaire

Editorial du Jour / Je suis en grève, pour savoir pourquoi écoutez !

Voici deux mois que tout le mode sait qu’en Martinique, sur les lignes de bus de la Sotravom les conditions de transport sont inacceptables. Toutes les autorités le savent !


Editorial du Jour /  Je suis en grève, pour savoir pourquoi écoutez !
Voici une entreprise dont on a brûlé les bus ! Voici une entreprise dont les salariés sont en retrait depuis 2 mois. Voici une entreprise qui me rappelle l’affaire des melons du Vauclin. En fait une décision du personnel de tuer l’entreprise.

Mon opinion c’est que si j’avais 20 ans , moi aussi je partirais de la Martinique, si j’en avais les moyens.
12022019_editorial_grᅢᄄve_!1__1_.mp3 12022019 EDITORIAL Grᅢᄄve !1 (1).MP3  (5.81 Mo)


Victor HAUTEVILLE
13/02/2019

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