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ETAT ÉCOLOGIQUE DE LA MARTINIQUE COMMUNE PAR COMMUNE


Rédigé le Mercredi 11 Mars 2009 à 21:35 |

PAR L'ASSAUPAMAR. C'est un véritable état des lieux de situation écologique de chaque commune du pays Martinique que nous livrent les militants de la cause environnementale .
Vous pouvez l'enrichir aisément par vos infos en nous adressant par mail maglenaif@orange.fr vos compléments.d'information.


ETAT ÉCOLOGIQUE DE LA MARTINIQUE COMMUNE PAR COMMUNE
AJOUPA-BOUILLON

Pollution des rivières par rejets chimiques. Rejet en rivière des déchets de la SOCOMOR.
Pollution de la Capot par résidus sableux des carrières. Risques volcaniques, glissements et affaissements du sol.

ANSES D’ARLET

Quatre sites en cours d’être achetés par le Conservatoire du Littoral : Cap Salomon au Morne Réduit, Pointe Burgos au Morne Champagne, Morne Lacapote, Morne Jacquelone, Pointe du Diamant appartenant au Morne Larcher.

Une étude est aussi en cours pour permettre l’achat du littoral entre la Pointe Blanche et l’Anse Dufour. Une protection forestière totale devrait s’imposer entre la pointe Blanche et l’Anse Dufour où les espèces xérophiles en grande partie médicinales sont menacées d’extinction.

La quasi-totalité des eaux marines des Anses D’arlet sont polluées. Il y a risque d’inondation dans le bourg par les rivières et les marées de tempête de force 4 accompagnant des pluies diluviennes.

BELLEFONTAINE

Il est demandé la protection de la forêt de Bois la Roche.

Forte érosion marine. Risque de glissement de terrain. Risque d’éboulement de la falaise malgré les travaux exécutés. Risque pour les maisons construites sur les mornes pentus. Lessivage des sols et rejet de matériaux en mer.

Pollution de la mer par absence d’assainissement et par courant remontant de la baie de Fort-De-France, par la présence de bateaux pétroliers et par le dégazage en mer, par rejet des eaux chaudes et pollution atmosphérique par l’usine. Compte tenu de la vétusté de l’habitat dans le bourg. Il y a risque en cas d’un cyclone de force 3.

CARBET

Église classée Monument Historique en 1978.
Le Tombeau de la Dame Espagnole au cimetière classé Monument Historique en 1978.
Érosion marine. Instabilité des falaises le long de la route côtière, Pollution de la rivière du Carbet.

CASE-PILOTE

Il est demandé la protection des forêts.Disparition des fonds marins par rejet en mer des matériaux d’aménagement et de construction. Très forte érosion marine, grosse pression foncière.

DIAMANT

L’église a été classée à l’inventaire des monuments historiques en 1979. Le Conservatoire du Littoral a fait l’acquisition du Morne Larcher, mais on ne pas dire pour autant que la forêt y sera protégée en regard des projets d’aménagement de la réserve naturelle.
D’autres sites doivent être aussi protégés pour que les Martiniquais puissent en profiter à savoir : le Morne Gardier, la Maison Gaoulé et le site archéologique Arawak.

Des risques naturels subsistent liés à :à l’érosion marine qui touche déjà les abords de maisons construites dans le bourg,aux marée de tempête cyclonique de force 3 et 4 qui affecteraient tout particulièrement les habitations érigées à même la plage.


DUCOS

La Commune de Ducos qui comptait 9.400 habitants en 1982 souhaite trouver son équilibre aux environs des 16.000 habitants.

Il y a une déforestation significative sur les mornes entraînant des risques d’inondation et l’envasement d’une partie de la mangrove et des fonds marins de la baie de Fort-De-France. Le développement de nombreuses zones d’activités et d’habitation fait courir des risques de pollution.

La pression foncière sur la commune fait courir des risques dont le plus important est lié à l’ampleur de la tâche à déployer pour rétablir l’équilibre écologique de la chaîne des eaux. Il faut connaître l’ensemble des dysfonctionnements du site, identifier les causes puis mettre en oeuvre les moyens techniques et financiers pour rétablir à long terme cet équilibre.


FONDS SAINT-DENIS

Il est demandé la protection des sites forestiers.Le Grand plateau - Notre Dame de Vermeille où se trouvent des espèces très rares et non observées ailleurs.
Glissements de terrain.

FORT-DE-FRANCE

Est un cas spécial dont ce qui est signalé ne correspond pas à la moitié des atteintes graves portées à l’environnement.
Défrichement des forêts semi-humides et humides pour implanter des logements. Il ne reste pas un seul hectare pour qu’ un enfant de demain puisse construire sa maison.
Fort-de-France a été vendu aux spéculateurs de tout genre pour installer ce que bon leur semble dans un désordre total.

Fort-de-France a été bétonné en l’absence de toute planification et études obligatoires avant toute urbanisation, ce qui met en danger la vie et les biens de milliers de foyalais.

Ce désordre urbanistique a conduit à la pollution sans appel de la Baie de la Ville et par le jeu des courants marins à celle des eaux de la Pointe du bout et de la côte Caraïbe jusqu’à Bellefontaine et peut-être même au delà.

Ces constats que l’on nous cache, se trouvent dans un rapport sur l’environnement en vue de l’élaboration du SAR. Mais dans la réalité, ils n’ont jamais été pris en compte dans l’élaboration de ce dit SAR.

Fort-de-France aurait puisé jusqu’à s’arracher les coraux des fonds marins pour endiguer un marais, construire un stade, créer une zone franche à la pointe des Grives de concert avec la CCIM si l’ASSAUPAMAR n’était intervenue dénoncer ce vandalisme.

Dans les pays économiquement développés, on ne connaît de ville qui ait tout simplement fait l’impasse sur l’avenir et le devenir des générations futures. A Fort-de-France, ces générations n’ont pas été prises en compte. Incroyable mais vrai.

POLLUTIONS

Il s’agit ici d’importantes et nombreuses pollutions liées à la forte densité d’habitats et d’activités de la capitale martiniquaise.

Présence de nombreux quartiers insalubres dans lesquels les infrastructures d’assainissement, de netoyage, etc... ne sont pas réalisables.

Extension permanentes des constructions sur les mornes reportant les déchets domestiques et les matériaux résiduels de l’aménagement dans les ravines et dans les rivières.

Importante pollution des rivières, véritables dépotoires dans les quartiers, envasées avec des entravé à la circulation de l’eau entrainant des risques d’inondation.

La commune tente de résoudre ce problème par des travaux de protection des lieux habités, la canamlisation ou l’aménagement des rivières.

Le problème est particulièrement grave du fait des très petits bassins versants d’autant plus nuisibles du fait de l’imperméabilisation massive des sols.

Pollution marine dûe aux difficultés d’assainissement et à de nombreux rejets divers, classement "C" de la Pointe des Nègres.

Pollutions industrielles et artisanales essentiellement dans la zone du domaine public portuaire causées par la cimenterie, les activités du port et les autres activités industrielles et artisanales du secteur.

Dans cette même zone, la création par remblaiement sur la mer d’une partie de la zone industrialo-portuaire de la pointe des Grives entraîne une pollution et un envasement des fonds-marins.

La présence d’un mouillage forain pour les plaisanciers dans la baie de Fort-de-France.

Pollutions liées aux activités artisanales dispersée dans les quartiers de ramassage des ordures ménagères.

Présence d’une décharge d’ordures ménagères à ciel ouvert en bordure de mer.

Autres nuisances : le bruit engendré la journée par des difficultés très importantes de circulation. Presque tout le traffic Nord-Sud de l’île, passe dans Fort-de-France (l’achèvement de la rocade diluera sans les arrêter ces nuisances).

RISQUES

Le plus important et le plus dangerux est certainement lié aux phénomènes naturels (tremblements de tere, cyclone, pluie tropicale, raz-de-marée) dont les conséquences entraineraient de nombreux morts.

Il faut attirer l’attention sur la nécessité de réfléchir aux impacts des projets actuels en bord de mer : routes pénétrantes ouest, terminal croisière et aménagement de la pointe Simon, restructuration du port, aménagement de la zone industrialo- portuaire, projet de port de plaisance à la Pointe es Grives et du développement de rocade sur des terrains très pentus, aux remblais incertains favoriseraient des glissements de terrains.

Risques sysmiques très dangereux du fait de la forte concentration humaine et des risques permanents de glisement de terrain du fait de constructions anarchiques sur de très fortes pentes instables (à Trénelle, par exemple).

FRANÇOIS

Grave problème de destruction inconsidérée de forêts. La mangrove est en danger, l’espace littoral vraiment menacé.
La baie est polluée par toute une conjonction de faits divers : rejets chimiques, déchets agricoles et domestiques provenant de l’habitat dispersé, d’élevages avicoles, de distilleries de rhum.

Risque important d’inondation avec jonction de deux rivières et de la marée haute.

Un dépôt sauvage d’ordures ménagères qui peut être vecteur de graves risques d’épidémies. La Pointe Courchet malgré l’arrêté préfectoral de suspension continue à être exploitée.

GRAND-RIVIÈRE

Pollution des eaux de ruissellement et souterraines par déchets chimiques.
Pollution de la mer par déchets solides et eaux usées. Risques volcaniques, sismiques, inondations, glissements et affaissements de terrain. Érosion marine, perte de 60 mètre de littoral en 50 ans.

GROS-MORNE

Il est demandé la protection des forêts. Il est reconnu qu’au Gros-Morne, il y a une très forte pollution tant chimique que domestique et que toutes les eaux de sources et captage sont polluées.
La commune étant à fortes pentes, compte-tenu des déboisements et de l'implantation de l’habitat, il y a risque de glissements de terrain.

LAMENTIN

Voici en quelques mots ce que l’on peut dire du Lamentin :

Pollution énorme, impossibilité pour les eaux de traverser la partie centrale de la commune et la périphérie ; implantation de nombreuses zones d’activités sur des terres, inondables.

Il faut attirer l’attention sur ce danger permanent pour les habitants accentué par la construction d’obstacles (routes, talus, bâtiments,divers équipements) qui empêchent tout épandage et écoulement normal des eaux.

Le bourg et ses environs situés en zone inondable peuvent difficilement favoriser la résolution d’un tel problème. Le rapport précise que le plus important problème est l’inondation par cru de rivière et marée de tempête.

Il y a un risque écologique global qui conduirait à la disparition de la mangrove, expliquent les concepteurs du rapport, liés aux activités industrielles non contrôlées.

Le rapport persiste en disant : "l’importance de la population qui habite et travaille sur le Lamentin ne permet pas que l’on ignore plus longtemps l’ensemble de ces pollutions et de ces risques".

Ils disent encore que des solutions très coûteuses et très longues à mettre en oeuvre devront être trouvées. Ceci est un résumé du rapport sur l’environnement fait et remis à la Région Martinique.

LORRAIN ET MORNE-ROUGE

Pollution chimique et agricole des eaux de ruissellement sous les bananeraies. Ce qui conduit à la pollution de la rivière "la Capot" qui alimente la population martiniquaise en eau potable.
Pour le Lorrain, plusieurs zones de glissement de terrain - Érosion marine très forte, qui met en danger plusieurs constructions voire même a route nationale.


MARIGOT


Pollution chimique et agricole des eaux de ruissellement comme des eaux au sous-sol.
Érosion marine importante. Risques d’inondations. Pollution des rivières et des ravines.

MARIN

La Baie du Marin qui s’étend de Rivière-Pilote à Sainte-Anne, a été classée à l’inventaire des sites. Cette excellente chose devrait permettre en principe de préserver la Pointe Borgnes et les mangroves de la baie.

Selon un document remis à la Région et selon MR FIARD, à la Pointe Borgnesse, 16 espèces arborescentes très rares sont menacées.

Cette est sérieusement menacée par un projet d’implantation d’un hôtel géré par une multinationale et conçu par un atelier d’architecture à Paris. La réalisation de cet ouvrage serait confié à une société française ayant également son siège à Paris. C’est dire combien notre pays est vendu par morceaux aux autres. Il est à noter que cet hôtel devait s’implanter sur les 50 pas géométriques. Ce projet ce trouve actuellement gelé grâce à l’action de l’ASSAUPAMAR. Mais il convient d’être vigilants.

Au Marin, il reste encore quelques grands projets qu’il convient de surveiller de très près, car l’inscription du site reste flou en ce qui concerne le Bassin Tortue à Mondésir. En effet entre le club nautique et la sous-préfecture doivent être implantées après destruction de la mangrove, huit boutiques formées par un assemblage de trois à quatre bâtiments chacune. Par ailleurs, d’autres immenses bâtiments doivent être implantés à cet endroit.

Aujourd’hui la baie du Marin est occupée par la multinationale ATM. Les aménagements projetés doivent faire du Marin une ville où la morale serait celle de la prostitution, de la drogue et de la délinquance organisée.

On constate que la forêt de la mangrove de Bassin Tortue à Mondésir, ne figure pas sur la carte de l’inventaire des sites et n’est pas couverte par cette inscription à l’inventaire des mouvements naturels et des sites.

De tels projets, s’ils réussissaient, non seulement porteront un coup fatal à la mangrove de Bassin Tortue à Mondésir et feront du Marin un centre de délinquance officialisé. Aussi l’ASSAUPAMAR a un travail énorme à faire dans cette commune en particulier et en Martinique en général, pour instruire les Martiniquais et élever la prise de conscience.

Le Marin est aujourd’hui sous l’emprise directe des multinationales qui font la loi comme bon leur semble. Pour l’instant, la multinationale ATM règne en maître sur la Commune.

MORNE-ROUGE

Il est demandé la protection des sites forestiers.

Très forte pollution des rivières affluents de la Capote et la capote elle-même. Pollution chimique et de déchets agricoles en amont des captations pour l’alimentation en eau potable de la moitié de la population Martiniquaise.
Risques de glissements de terrain et de volcanisme.

MORNE-VERT


Risque de glissement de terrain. Pollution par rejets domestiques. Rivière Coco et Rivière Carbet polluées par des vidanges à Saint-Maurice et Montjoly. Il est impossible de créer des fosses septiques. Ce faisant, le tout va dans la nature.

PRÊCHEUR (LE)

Église répertoriée à l’Inventaire des Monuments Historiques en 1979. Anse-Couleuvre site acquis par le conservatoire du Littoral en 1984.

Site forestier sans équivalent en Martinique, forêt quasi primitive donc forêt à protéger.

Pollutions domestiques - Très fortes érosions marines, la plage a reculé de 10 mètres en 30 ans - Bâtiments et maisons menacés, d’autres disparus. Travaux d’enrochement pour tenter d’arrêter l’érosion marine qui ne résistent pas à l’assaut de la mer.

Inondation à chaque marée de tempête. Risque volcanique.
On ne peut passer sous silence les énormes dégâts lors de la Tempête CINDY et dont les habitants se souviennent avec angoisse.

RIVIÈRE-PILOTE


Deux problèmes particulièrement importants se posent dans cette commune : l’assainissement du bourg et la protection contre les inondations. Si le premier peut être réglé par la commune, le second qui nécessite la mise en oeuvre de gros moyens fait appel à des services extérieurs à la municipalité.

On doit regretter le mitage des forêts opérés sur le territoire de la commune.

Il est du devoir de nptre pays de tout faire pour protéger la très belle forêt sèche de Rivière-Pilote (Marie-Noire) dont le conservatoire du littoral devrait faire l’acquisition, bien qu’en grande partie inscrite à l’inventaire des sites.

Il y a aussi le problème de la vinasse provenant de la distillerie Mauny dont il faut absolument tenir compte et surtout régler.

RIVIÈRE-SALÉE


Voici un extrait de rapport officiel sur l’environnement remis à la Région

“La commune qui possède 7. 000 habitants voudrait atteindre 10.000. Plusieurs projets de zones de logements et de lotissements. Les demandes d’habitat se situent principalement sur les hauteurs. Les infrastructures (VRD) insuffisantes aujourd’hui pourront-elles s’adapter aux nécessités. Les nouvelles zones aménagées entraînent un décapage des sols en cas de fortes pluies et par conséquent un envasement des rivières ainsi qu’une déforestation.

Risque d’inondation important dans la partie centrale de la commune entre les deux bourgs dû à l’imperméabilisation de nombreux terrains, au mauvais écoulement des eaux de ruissellement arrêtées par des obstacles à l’envasement des rivières et des canaux de la mangrove.

Projet de zone d’activités à Lafayette empiétant sur la mangrove et créant des difficultés de desserte routière. La mangrove et les fonds marins de la baie sont menacés par l’envasement et la pollution. L’ensemble de la mangrove de la baie de Fort-de-France nécessite une protection.

De la navigation sur une partie de la Rivière-Salée en liaison avec une navette vers Fort-de-France rendrait le transport routier plus fluide.
Nous ne pensons pas qu’il faille ajouter quelque chose à un rapport aussi clair.

ROBERT

Grave problème de destruction de forêts sèches à la Pointe savane et de pollution des rivières de la Baie.Problème d’inondation dans l’agglomération. Secteur à risques par glissements de terrain



SAINTE-ANNE

Existe un projet à titre de l’inventaire du site, le piton de Crève-Coeur-Baréto-Bellefond. Ces secteurs seraient riches en espèces arborescentes xérophiles et calciphiles très rares en Martinique.

Fait l’objet d’une pression touristique telle que cela risque de porter gravement atteinte à la forêt littorale voire même aux fonds-marins. Il serait indispensable que la Commune reçoive des aides financières pour l’embauche de surveillants assermentés pour la protection des sites proches du rivage selon un plan élaboré de concert par l’ONF et la Municipalité.

Il convient de saluer l’action déjà entreprise par la Commune en recrutant des brigades vertes pour l’entretien et la prévention sur les plages en collaboration avec les associations saintannaises.

SAINT-ESPRIT


Selon le rapport remis à la Région, les sources dans lesquelles une partie de la population rurale s’approvisionne sont toutes polluées et devraient être interdites à la consommation.
Des centaines d’hectares de terres agricoles sont bétonnés dans le seul intérêt de spéculateurs immobiliers et au détriment du développement des activités durables.

SAINT-JOSEPH

Même observations que pour le Gros-Morne

SAINTE-LUCE


Une politique systématique de destruction de l’environnement est conduite dans cette Commune.
Un site comme le Morne Pavillon a été défiguré, entraînant des tonnes de terre dans le fond de la baie. Un document d’urbanisme a été réalisé plaçant la mangrove de désert en zone urbanisable.

Le littoral de l’agglomération de Sainte-Luce à Trois-Rivières a été détruit pour favoriser l’implantation de constructions sur le littoral marin. Il a été créé une ZAC à des kilomètres du bourg en plein champ de canne.

Une décharge contrôlée, qui ne l’est pas en réalité, implantée à l’anse Céron pollue une très belle mangrove et la mer à proximité.
À Sainte-Luce, il y a deux grands dangers : l’érosion marine particulièrement importante vers le bourg où une digue serait nécessaire et un risque d’inondation par marée de tempête cyclonique de force 4.
Le Morne Pavillon et Préfontaine sont des sites forestiers de grande valeur.

SAINTE-MARIE


Grande pollution par la distillerie qui conduit à de sérieux problèmes écologiques et sanitaires : destruction de la faune et de la flore, invasion de moustiques.

SAINT-PIERRE


Pollution de la baie et des environs par dépôt d’ordures ménagères et fosses de matières fécales au lieu-dit Fonds Canonville. Déchets transportés à la mer par ruissellement.
Exploitation de carrières, déchets portés à la mer par les eaux de ruissellement.
Pollution aussi par l’habitat insalubre et les industries agro-alimentaires et chimiques. Important problème d’érosion marine. Risque d’inondation par marée de tempête et raz-de-marée.

Risque volcanique

SCHOELCHER

Il est demandé la protection de la forêt du plateau Concorde.

Destruction du foncier de façon inconsidéré, pollution des rivières, occupation de la zone des 50 pas géométriques et squattérisation des mornes.
L’ensemble des eaux marines à Schoelcher sont polluées. Cela est dû : aux désordres de l’habitat dans la commune aux pollutions de la Baie de Fort-de-France entraînées par un courant marin de direction nord-ouest en grande partie.

TRINITÉ


Se pose des problèmes énormes quant au mode d’Aménagement que l’on projette sur cette presqu’île surtout qu’aucune analyse véritable du site et de l’environnement n’a été faite.
L’aménagement de la Réserve naturelle de la Caravelle tel qu’il a été exposé en Mairie de Trinité relève de tout ce qu’il y de plus insensé et illégal. Une réserve naturelle doit rester NATURELLE.
Rivières polluées par déchets chimiques et agricoles. Rivières et eaux marines polluées par l’usine du Galion. Eaux de baignade polluées.

TROIS-ILETS

Ont été inscrites à l’inventaire des monuments historiques les ruines de la sucrerie la Pagerie depuis 1979. Est en cours d’inscription le Village de la Poterie. Il a été proposé d’y inscrire les forêts des Mornes Bellevue, Riz et Garnier.

Il y a une très grande pollution à l’Anse à l’ane et à l’Anse Mitan pour cause de mauvais fonctionnement des stations d’épuration sur place mais surtout par les eaux ultra-polluées de la ville de Fort-de-France qui reçoivent les rejets d’excréments et les apports incontrôlés de la décharge publique.

Des projets immobiliers sont entrepris sur de fortes pentes aggravant les risques d’érosion et d’inondation de nature à porter atteinte à la sécurité des résidents et des riverains en contrebas.

VAUCLIN

Selon des études faites, il existe sur la montagne des espèces endémiques uniques à la Martinique de très grande valeur écologique et qui méritent d’être strictement protégées.

Une forêt littorale qui s’étend du petit Macabou (lotissement Lubin) au grand marigot du grand Macabou. Une partie de cette forêt située sur un récif corallien, le seul que la Martinique possède, est classée en zone N.A, dans le seul but de permettre à la Multinationale Rotschild de créer un centre hôtelier.

Toutes les démarches faites par l’ASSAUPAMAR pour obtenir l’achat de cette zone par le Conservatoire du littoral ou à son inscription à l’inventaire national des zones naturelles d’intérêt Écologique et Floristique et Faunistique (ZNIEFF) ont à ce jour échoué.

De nombreux autres projets touristiques et immobiliers risquent de détruire encore le littoral et les terres agricoles (UCPA-RIMBEAU- PAQUEMAR- POINTE CHAUDIÈRE- MASY-MASSY...)

L’ASSAUPAMAR doit mener un combat multiforme pour sauver ce récif corallien, véritable joyau pour notre pays. Si le respect des lois et textes avait un sens dans ce pays, le code forestier, de l’environnement et de l’urbanisme ainsi que la loi 86-2 du 03 janvier 1986 conduiraient facilement les prédateurs du patrimoine martiniquais à faire marche arrière.

Atteinte grave à la mangrove par des rejets de détritus et de constructions anarchiques et l’utilisation inconsidérée des engrais et pesticides pour l’agriculture.
Source site ASSAUPAMAR http://assaupamar.mq





ENVIRONNEMENT


1.Posté par Frederic Fonrose le 13/03/2009 15:24
je voudrais juste réveiller les consciences sur le rejet des stations de dépollution des eaux usées.

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