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PRIME DE VIE CHERE


Rédigé le Jeudi 16 Avril 2009 à 18:43 |

Par CLJ. La question de la surrémunération des fonctionnaires ultramarins vient de prendre un tour inattendu. Voici qu'un accord interprofessionnel, conclu sous l'égide et avec le concours financier des pouvoirs publics, attribue une prime de vie chère aux salariés du secteur privé


PRIME DE VIE CHERE
Quand l'économie rattrape la politique,on ne doit plus s'amuser et , c'est là une réalité incontournable.
L'extension de la prime de vie chère au secteur privé annonce, paradoxalement, la suppression des "40 %" des fonctionnaires

La question de la surrémunération des fonctionnaires ultramarins vient de prendre un tour inattendu. Voici qu'un accord interprofessionnel, conclu sous l'égide et avec le concours financier des pouvoirs publics, attribue une prime de vie chère aux salariés du secteur privé.

Les 200 € concédés ne représentent qu'un peu moins de 20% du revenu d'un salarié payé au SMIC mais lorsqu'on y ajoute la baisse de 20% des articles dits de première nécessité, on n'est plus très loin, symboliquement sinon réellement, des 40%.

La dégressivité, prévue par l'accord, de la prime tout au long de l'échelle des salaires résistera difficilement aux pressions des travailleurs et aux difficultés qu'entraînera dans les entreprises le resserrement de l'éventail des salaires. Une tendance à l'uniformisation du taux de la prime pour l'ensemble des qualifications devrait se manifester, à plus ou moins brève échéance, dans le secteur privé.

Les fonctionnaires auraient tort de croire que la généralisation de la prime leur permettra de dormir tranquilles, car la suppression de celle-ci deviendra nécessairement un objectif majeur des politiques locales de développement économique.

Il suffit, pour s'en convaincre, d'examiner les trois modalités de financement de la prime accordée au secteur privé et leurs implications économiques.

Le financement par les collectivités publiques ne peut pas être pérennisé. Prendre à sa charge une partie des salaires des entreprises privées créerait, pour l'État, un dangereux précédent. Quant aux assemblées territoriales, leur contribution se traduira par une diminution de leur capacité d'investissement ou, pour le dire autrement, par le sacrifice d'équipements collectifs ou d'une partie de l'aide qu'elles apportent aux entreprises, au bénéfice de la consommation de biens importés.

Elles ont eu raison de cantonner dans le temps leur intervention. Mais leurs finances resteront obérées par la diminution des taxes sur les articles de première nécessité et par la prime allouée à leurs agents.


La remise à plat des circuits de distribution et la chasse aux rentes de toute nature, à condition qu'elles soient menées avec constance et détermination, consolideront la baisse du prix du panier de la ménagère. Pour autant, la réduction du différentiel de pouvoir d'achat de l'euro des deux côtés de l'Atlantique sera limitée par le handicap de l'éloignement et du transport mais aussi par la revalorisation des salaires.

Observons au passage que des prix plus bas à l'importation mettront en danger certains secteurs de la production locale. Conscients de ce risque, les signataires de l'accord conclu en Guadeloupe ont exclu de la liste des produits de première nécessité ceux qui viendraient concurrencer les produits locaux, mais ils ont oublié les effets de substitution : la diminution du prix de la pomme de terre ou des pâtes alimentaires peut nuire à la consommation d'ignames…


Enfin, et à l'évidence, l'augmentation des salaires grèvera la compétitivité des entreprises, tant sur le marché insulaire qu'à l'exportation. Elle pèsera non seulement sur les coûts de main-d'œuvre mais également, en raison d'un partage moins favorable de la valeur ajoutée, sur la capacité d'autofinancement des entreprises, dans un contexte de rationnement du crédit.

La situation s'aggravera à la sortie du régime transitoire, lorsque les entreprises seront invitées à supporter seules la charge de la prime. Les exonérations de cotisations sociales n'y suffiront pas.
La Martinique, la Guadeloupe et, bientôt la Guyane et La Réunion présenteront, désormais, le cas, probablement unique au monde, de pays en voie de développement dont les coûts salariaux unitaires, exprimés en monnaie internationale (l'euro), sont supérieurs à ceux des pays développés.


La solution ne pourra venir que du changement d'un modèle de consommation dont le succès du mouvement social a pourtant montré qu'il recueillait une adhésion très large. Il faut se rendre à l'évidence : le Collectif du 5 février n'a pas réclamé une amélioration du pouvoir d'achat des populations locales. Il a revendiqué et réussi à légitimer un alignement du pouvoir d'achat local sur la moyenne nationale.


Là réside le sens de la notion de prime de vie chère et là est le problème : la référence à une norme de consommation hors de portée des ressources en valeur de la production locale n'est pas soutenable dans le cadre d'un projet de développement économique endogène.


Le déséquilibre entre les dépenses de consommation finale des ménages et le produit intérieur marchand n'est pas nouveau, mais il menace d'atteindre une dimension paroxystique.
Le scénario qui s'annonce est imparable : le supplément de revenu distribué aux ménages va se déverser sur les importations tout en fragilisant l'appareil de production local, sur fond d'une récession amorcée au milieu de l'année 2008.

L'ajustement s'effectuera par des suppressions d'emplois et par l'augmentation des transferts publics sous la forme de revenus sociaux (allocations de chômage, RMI ou RSA, financement du déficit des organismes de protection sociale…).

A l'issue du processus, le revenu global des salariés relevant du secteur privé aura probablement diminué (les minimas sociaux ne compenseront pas les salaires perdus), les inégalités se seront creusées (au sein du secteur privé mais surtout entre le secteur privé et les fonctionnaires ou assimilés) et l'économie dépendra davantage des transferts publics.

Il est trop tard pour empêcher le déclenchement de la crise mais il n'est pas trop tôt pour envisager les moyens d'en sortir.

La généralisation de la prime de vie chère permet de déplacer, enfin, le débat sur sa légitimité du terrain de la défense d'un privilège catégoriel (auréolé du prestige d'une victoire historique sur le pouvoir colonial et sans coût direct pour la collectivité, puisque financé par l'Etat français) à celui de l'intérêt général.

Il est désormais possible d'expliquer au peuple martiniquais qu'il ne peut accéder au développement économique s'il n'accorde pas ses dépenses de consommation aux richesses produites par son travail.

Il est urgent de lui proposer la suppression de toutes les primes de vie chère et la mise en place, à partir des ressources ainsi dégagées (en particulier la rétrocession globalisée par l'Etat de la surrémunération des fonctionnaires), d'une politique de redistribution en faveur des catégories les plus modestes, par le biais, du développement des consommations collectives (ce sont les services produits directement ou financés par les collectivités publiques) dans les domaines, notamment, du transport, de la santé et de l'éducation.

Il paraît qu'en chinois, le mot "crise" est formé de la combinaison de deux idéogrammes, l'un signifiant "danger", l'autre, "opportunité". Le mouvement du 5 février a créé les conditions d'une révision de nos comportements, de nos méthodes, de nos valeurs.

Les prochains États Généraux sauront-ils en tirer leçon et inventer ce nouveau contrat social dont nous avons besoin ?




1.Posté par DE L’URGENTE NECESSITE DE SUPPRIMER LES 40% DES FONCTIONNAIR le 17/04/2009 10:27
Depuis 1946, c’est-à-dire depuis que la colonie de la Martinique a été transformée en département d’Outre-Mer, tout et le contraire de tout a été tenté pour « développer l’économie locale ». Il y a d’abord eu le soutien, ruineux, à l’économie sucrière, remplacé assez vite par le soutien, tout aussi ruineux, à l’économie bananière. Soutien aussi bien de la part des collectivités locales, de l’Etat français, puis, plus tard de la Communauté Européenne. Une triple source de subventions en pure perte qui a englouti un nombre faramineux de milliards de francs, puis d’euros, en un demi-siècle. La langue créole possède une expression imagée pour caractériser ce phénomène : chayé dlo nan panyen, ce qui signifie transporter de l’eau à l’aide d’un panier.

Chaque année, en effet, nos gros planteurs békés et nos agriculteurs, nos patrons du bâtiment, nos petites et moyennes entreprises, nos marins-pêcheurs, nos transporteurs routiers etc. crient à la disparition totale de leur activité, à leur ruine, si une autorité quelconque ne leur vient pas en aide sans délai. Chaque année ! Alors, de guerre lasse, en plus des subventions à tout-va, on inventa la défiscalisation censée « attirer des investissements dans les DOM » selon la formule consacrée, défiscalisation qui en réalité n’a servi qu’à permettre à des richards français de ne pas payer d’impôts en achetant bateaux ou résidences au soleil et qui a provoqué une spéculation foncière irréversible et mortifère dans un pays grand comme un mouchoir de poche.

Il n’y a guère que les patrons de supermarché, de magasins de bricolage et les concessionnaires automobiles à ne pas crier famine. Et pour cause !

Ou plutôt quelle est la cause, la véritable cause, de ce mal récurrent ?

Qu’est-ce qui plombe irrémédiablement tout effort de mise en place d’une économie un tant soi peu viable et dynamique dans notre pays ?

Ma réponse va en faire hurler plus d’un, mais je suis sincèrement persuadé que cela tient à l’existence de ce fameux sursalaire de 40% arraché de haute lutte, en 1946, par nos parents fonctionnaires.

Seuls deux personnes ont eu le courage de le dire : d’abord, dans les années 80, Max Elysée, patron de la chaîne de cinémas du même nom, homme de Droite mais ouvert, intelligent, longtemps conseiller général de Fort-de-France et candidat à la mairie de cette dernière. Aussitôt, il fut incendié, descendu en flèche, par la quasi-totalité du corps politique local, les gens de Gauche les premiers. Principal argument de ses détracteurs : Elysée est un capitaliste qui fait d’énormes profits et qui évidemment n’a pas besoin de sursalaire pour vivre ; ensuite, le second contempteur des 40%, dans les années 90, fut l’activiste nationaliste Guy Cabort-Masson, qui, à travers de multiples textes et articles pointa du doigt ce qu’il appelait joliment « une prime coloniale ». Cabort fut, à son tour, voué aux gémonies. Motif : ce gauchiste indépendantiste n’était pas crédible et cherchait à instaurer un régime castriste à la Martinique, lui qui s’était déjà rebellé lors de la guerre d’Algérie en désertant l’armée française dans laquelle il était officier pour rejoindre le FLN.

Mais l’argument-massue de tous ceux qui rejetaient violemment la proposition de Max Elysée et de Guy Cabort-Masson tenait au fait qu’aucun de ces deux hommes n’était fonctionnaire. Sous-entendu : ils n’avaient rien à perdre dans la suppression des 40%. Or, moi, en tant qu’universitaire, je le suis. Quand donc je réclame la suppression des 40%, personne ne saurait m’opposer le fait que je n’aurai rien à y perdre. Oui, j’aurai à y perdre une somme équivalente à près de la moitié de mon salaire, ce qui n’est tout de même pas rien, et pourtant je l’accepte !

Et pourquoi ?

Parce que les 40% sont le cancer qui ronge l’économie martiniquaise (ou ce qui en tient lieu) depuis un demi-siècle.

Comme tout cancer, le mal s’est d’abord fait silencieux, insidieux. Au début, les fonctionnaires créoles ont vu leurs revenus quasiment doubler du jour au lendemain. Ils se sont achetés des voitures neuves, des terrains afin d’y bâtir la villa de leurs rêves, villas qu’ils ont meublées avec ostentation, ils ont même, pour certain, acquis un pied-à-terre à Paris ou à Bordeaux où leurs enfants habitaient le temps de leurs études, ils ont pu voyager un peu partout à travers la Caraïbe et dans le monde. Pendant ce temps-là, leur sursalaire irriguait le tissu économique martiniquais.

Irriguait de ses métastases, devrais-je dire…

En effet, l’armature même du système repose sur les 40%, créant ce qu’Edouard Glissant a appelé une « économie-prétexte ». Un faux-semblant d’économie ou une économie du faux-semblant, comme l’on voudra. En effet, comment parler sérieusement d’économie dans un pays où le taux de couverture des importations par les exportations est passé de 54% en 1935 à…3% en 2009. Oui, trois pour cent ! Pour parler à Ti Sonson : le produit de la vente de notre rhum et de notre banane ainsi que les recettes du tourisme ne couvrent que 3% des achats que nous effectuons à l’extérieur, 3% des marchandises que nous importons. Tout le reste, les 97% donc nous sont fournis par des transferts financiers venus de France et d’Europe, notamment les 40% (mais aussi les subventions aux planteurs et les allocations aux « malheureux »).

Soyons clairs : la départementalisation a mis la Martinique en faillite.

La première conséquence des métastases provoquées par les 40% est l’existence d’une inflation généralisée. Pour que Ti Sonson comprenne : c’est parce que le concessionnaire béké sait qu’il pourra vendre des 4/4 à 30 ou 40.000 euros qu’il en importe ; c’est parce que l’avocat nègre ou mulâtre sait que son client pourra payer, que pour simplement commencer à s’occuper de son affaire, il lui réclame d’entrée de jeu entre 1.000 et 1.500 euros d’arrhes ; c’est parce que la marchande de légumes sait qu’elle trouva acquéreur qu’elle revend son kilo d’igname à 4 ou 5 euros etc…Chacun sait qu’il y a une énorme masse financière en circulation dans le pays, masse financière sans aucune contrepartie dans l’économie réelle, mais qui est grandement utile à la mise en place de ce théâtre d’ombres, de cette économie-prétexte déjà évoquée. Chacun sait que cet argent vient d’ailleurs, de France et d’Europe, mais on préfère ne pas trop réfléchir à cela. On l’utilise sans sourciller, le gaspille, l’emploie à des choses délirantes. S’empoisonnant du même coup à petit feu.

La Martinique était une colonie de plantation. Elle est devenue, à compter de 1946, une colonie de consommation.

Et là on reste sidéré devant l’aveuglement de nos syndicats et de nos partis politiques qui n’ont jamais réfléchi sérieusement à cette étrange transformation et n’ont jamais recherché les voies et moyens d’en sortir. Bien au contraire, syndicalistes et politiques n’ont eu que deux slogans à la bouche : « maintien des avantages acquis » et « rattrapage avec la Métropole ». Et sur la question précise des 40%, ils se sont battus pour que les fonctionnaires territoriaux de catégorie C qui ne bénéficiaient pas de cette prime coloniale puissent l’obtenir. Pire : certains trotskystes, qui ne sont pas, il est vrai, à une action opportuniste près, ont réclamé rien moins que la généralisation de cette prime à tous les travailleurs Martiniquais. Certes, la création de ladite prime a tout de suite généré, et cela dès 1946, une sorte de fracture sociale entre ceux qui la recevaient et ceux qui ne la recevaient pas. Mais il ne faut pas exagérer non plus : ceux qui ne la reçoivent pas (Béké, avocat, marchande de légumes) ont vite trouvé le moyen de pomper dans ce sursalaire. On peut même aller jusqu’à dire que ces catégories de gens ne vivent que grâce aux 40% des fonctionnaires. Supprimez les 40% et leurs 4/4 à 30.000 euros leurs resteront sur les bras, leurs 1.000 ou 1.500 euros d’arrhes pour vous défendre au tribunal ou leur kilo d’igname à 4 euros ne trouveront plus preneurs !

Il faut donc avoir le courage politique de demander la suppression de ces 40% qui empêchent d’envisager la moindre politique économique un tant soi peu viable dans notre pays. Qui entraînent une surconsommation hallucinante dont le bénéfice va tout droit dans la poche des Békés et des grands patrons de couleur. Qui détruit notre minuscule Martinique par miette de 500 m2 pour que chacun puisse y construire sa villa à lui. Qui empêche l’érection d’un transport public fiable et rentable dans la mesure où n’importe qui, y compris le Rmiste, peut s’acheter son véhicule personnel. Qui fait surtout que tout produit fabriqué chez nous est automatiquement deux ou trois fois plus cher qu’à l’extérieur et donc quasiment invendable (ou inexportable). Et qui enfin favorise le « génocide par substitution » puisque sans cette prime coloniale, peu de fonctionnaires hexagonaux demanderaient leur mutation aux Antilles.

Les 40% sont un poison. Un cancer économique. Il faut, pour lutter contre cela, une thérapie de choc.

Une ablation pure et simple…

Attention ! Je ne dis pas que le malade sera guéri c’est-à-dire que tous les problèmes économiques de la Martinique seront automatiquement résolus. Je dis que la moitié au moins de ces problèmes seront résolus, ce qui n’est déjà pas si mal.

Quel homme politique martiniquais, quel syndicaliste, quel militant associatif, quel artiste, quel intellectuel aura le courage de le dire ?

Pour moi, toute personne qui lutte pour le maintien des 40% est objectivement favorable au maintien du joug colonial français en Martinique.

2.Posté par pour l'augmentation de 500% des fonctionnaires le 02/12/2009 06:41
si la prime est supprimée, la plupart des personnes fuiront cette iles qui présente très peu d'intérêt, il faut le dire!

toutes les "têtes" iront voir ailleurs! A l'exception:
- des amoureux des environnements crasseux,
- des routes jonchées d'épaves,
- des feignants indécrottables comptant uniquement sur l'aide pour vivre en cumulant travaux au black,
- de la pollution des côtes,
- de l'extrême incompétence de 90% des services,
- du m'en-foutisme général,
- de la susceptibilité exacerbée de beaucoup du à un complexe d'infériorité non moins exacerbé datant de Lucie, (*)
- des abrutis klaxonnant en agglomération à 5h du matin en camion "pour prévenir qu'ils passent"
- des policiers corrompus
- des "responsables" incompétents placés à des postes dont il ne comprennent même pas la signification de l'intitulé, emplois obtenu par "piston".
etc, etc, la liste serait encore longue

Alors d'accord pour la suppression de toute aide à la Martinique:
- plus de 40%, mais plus de profs non plus, ce qui de toute façon, vu l'intérêt que porte les jeunes de l'ile au études est nul, supprimons aussi l'école...
- plus d'allocations
- plus de RMI ou RSA
- plus d'investissement de l'état dans les infrastructures
- plus de travaux subventionnées
- plus d'octroi de mer
- plus de préfecture
- plus de justice, bien qu'ici elle semble se focaliser sur les dépassements de vitesse réglementaire.
- etc, etc, la liste est aussi longue.

Donc libérons la Martinique du joug colonialiste et laissons là à son destin:

- plus d'entretien des routes, les machines en panne les unes après les autres n'étant plus réparés par les compétences évaporées vers d'autres cieux.
- retour au bercail des Martiniquais vivant en métropole, je crois qu'ils sont plus nombreux que les colonialistes métropolitains vivant en Martinique.

Alors soyons lucide, le premier maux de la Martinique est le Martiniquais...

Et finalement, les béqués n'ont pas changé de statut depuis l'abolition de l'esclavagisme; il exploitent toujours l'ile avec 90% des actifs de l'ile... Mais ils ont bien raison de le faire, d'ailleurs qui dans cette ile, en dehors des béqués serait capable de maintenir une économie quelconque?

personnellement, je propose l'indépendance pure et simple de la Martinique, ainsi, en quelques années, nous aurons une iles:
- dépourvue de forêts à l'image d'Haïti,
- plus de médecins,
- des hôpitaux en ruine,
- des accouchement chez soi avec une bassine d'eau et quinze sorcières autour,
- plus d'écoles car plus de professeurs ni de locaux disponibles.
- un roi en guise de dirigeant
- une junte militaire,
et que sais je d'autre.

bon j'espère que la lecture des lignes ci dessus aura éveillé en vous une réaction positive de prise de conscience sans éveillé le point indiqué par un (*)

d'autre part, il serait judicieux d'écarter les posts contenants des propos racistes

un colonialiste Français (Français comme toi au dessus et si tu sais lire et écrire aussi bien, c'est grâce à l'école Française colonialiste). Pas manipulateur, mais réaliste.


3.Posté par LuckyStrike le 02/12/2009 20:07
En cas de surpression de cette prime, Duthie serait bien emmerdé...

4.Posté par LuckyStrike le 02/12/2009 20:07
T'inquiètes, mon ptit Duthie... c'est la luuuuuuuuuuuuutte finnaaaaaaaaaaaaaaaleuh...

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Editorial du Jour /  Je suis en grève, pour savoir pourquoi écoutez !
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Mon opinion c’est que si j’avais 20 ans , moi aussi je partirais de la Martinique, si j’en avais les moyens.
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Victor HAUTEVILLE
13/02/2019

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